JOYEUX
Un recueil de chants pour enfants
MAKE A
CHANSON
LE SEIGNEUR
Premièreédition de 1977
VERS LA LIBERTÉ OBLIGATION
UN PONT
Kings Par k,
N. Y.
Service de bougies ...................1 Vêtement de lumière blanche...........2
Oh, quelle belle matinée... 3 « JE SUIS » un enfant ................4 La lumière de Vénus, d'Uranus et de Mars. Les sept grands anges amis. ....6 Les amis du Ciel .....................7 Maître Kuthumi a une école............8 Merci à votre triple flamme ..........9 Chanson joyeuse .....................10 « JE SUIS ». Libre.............A.....11 Gratitude envers Toi................12 Les élémentaux bénis.................13 Porteur de flamme ...................14 Mars 0nt Americal ...................15 Je ressens la joie ..................16 Merci Dieu, Amen....................17 Flamme violette magique .............18 Le Christ « JE SUIS » en action .....19 Adoration - Hother BaryandJesus... 20 Merci à Toi - Cher Dieu ..........21 Présence bien-aimée « JE SUIS »......22 Flamme dans mon cœur................23 Pardonne-moi ........................24 ’ s
e ¢ e w V s w w 1 ¢ s v » s v A s 1 V 2
Les anges (de la guérison) ..........26 Nous te louons, Sainte Trinité ......27 Je t'aime, Saint Germain ............28 Les amis des anges ..................29 Les êtres des éléments...............30 Bénédiction..........................31 Votre ange gardien ..................32
et de joie
par des chelas -
une «
c’est très
amusant !
Restez
parfaitement immobile — concentrez-
votre propre
- Essayez-le !
Un professeur d'
LE CAND LE SERVI
C E
Nous pouvons ces flammes de lumière ardente !
Et saluons la flamme dans
notre Heart!
Le BLEU, l' l'OR,
l' et le ROSE siéclatants, P o u r la flamme du Christ , nous
reapar t!
Nous allumons la Flamme de l'Illumination,pour être aimés par Kuthumi, d (ea)r!
La VIOLETTE - être
d Saint
germ a i n , Le BLEU — À Mi cha e 1, tair !
Nous invitons les anges de SolRé(Mi)La À être Lumière ! avec nous ce (Ré) (Sol) T o u t e n t o n t
chantons B e 11s
joie,
-toour
L' y c o rue i u G rand Ar ray!
(Air : Area zing G r a c e - qui
ckternpo)
(nécessaire Zor a b ove s er vice-) ’’: S lTta 11 b e 11s '/
Bougies Or
Vi o 1e t
Bleu '' i
Bleu
Rose
froi
d
Je suis désormais
revêtu de mon
vêtement
de lumière blanche
pt Lumière blanche -
Rayonnant tout autour de
moi
Anneau de lumière.
sécurité et heureux
Qay et ui ght
Jour et nuit
m'effrayer
Rien ne peut désormais
Jusqu'au bout
My White Li Ïlt.
( Air : A2"e
OH QUOI
Oh, quelle belle matinée, oh, quelle belle journée. J'ai un sentiment merveilleux, 5 o e ver ythin g good come s my wa y.
Je me suis réveillé avec le sourire et j'étais heureux,
Je me suis réveillé avec un sourire et j'étais heureux - - -
Car Dieu nous donne une chance de tout faire correctement, Et j'essaie d'être bon dès le matin jusqu'au soir !
Oh, quelle belle matinée, oh, quelle belle journée, J'ai mis quelque chose de vraiment spécial, pour que tout ce qu'il y a de bon vienne vers moi. Fri st J'ai mis des paillettes « » dans mes jambes et elles scintillent,
Puis j'ai mis de l' surmes bras et ils scintillent ;
Je suis épar kli rig, tout , parsemé
lumineux,
Ce matin, je rayonne de la lumière de Dieu
lumière glorieuse.
(Répéter Iri s t nos lignes)
Tune :
oh Qu' e une belle matinée de « Oklahoma »)
Jele reverrai.
J'utiliserai Sa Flamme Violette
J'utiliserai Sa flamme violette
Nom.
+++++
Kuthumi
J'utiliserai Sa flamme illuminatrice
CANALISANT LA LUMIÈRE FROM
VÉNUS, URANUS ET
MARS
Oh, que la Lumière briller
Oh, laisse la lumière cour ebrillant Oh, je veux être un « » sur cette planète Quand la lumière viendra briller !
Que la lumière vienne, que l' brille Sa lumière vient briller Je veux devenir un « » sur sur cette planète Quan
la lumière Vient-il s brillant d !
Répétez le premier couplettrois fois, puis + insérer insérer ver utiliser l' narie s
Vénus, Uranus ou Mars
une fois chacun.
( Air : Whe
u the Sai nts
come Ma rchi ng i n)
Sept grands anges mènent le grand défilé, Accompagnés des chérubins dansants
AMIS DE
HEAVEN
Les amis du Ciel. Nous voilà !
Derrière, , de retour là où nous avonscommencé frocn, Suivis par des rangées et des vagues d' Parmi les s de haute qualité gi r I s et garçons
-
Qui croient que les anges peuvent être vus !
Il y a d'abord Michel I, et ensuite Ophie 1,
puisGamuel, Gabriel, Raphaël, Urie et Zadkiel ; Là où se trouvent Ange I et De va s
a 11 Ca n be s e e n ; L'amour au cœur de (Che)Presence sérénité !
Nos meilleurs amis du Soleil disent - « Ne
soyez
pas
en retard ! »
C'est pour ça que nous, les , pouvons très dur
d'attendre. Défilant sur les rayons de l'arc-en- ciel,
Ouvrez grand,
découvre cet âge d'or !
Pour que tu sois heureux à chaque instan s tes journées - Viens et rejoins la parade des amis de Dieu. Les amis
du Ciel, nous voici c ome !
(Air : 76 Trombones Music Man) (Air : Galifo rnia nous voilà cici )
sais vraiment !
Des anges
+ ,
avec un
Ange I
ici, Et un
Ange là-bas,
Voici un
sachez-le sais !
ou une
amour, etc.
Tu mets ta flamme bleue dedans, tu retires ta flamme bleue, tu lèves ta
flamme bleue,
T
Et tu l'as fait tourner à 11, Tu reçois
la puissance de Dieu par ta main gauche , grâce à ta flamme trinitaire,
Tu projettes ta Flamme d'Or, Tu sors ta vieille flamme, et tu
l'agites de tous côtés, tu reçois la sagesse de Dieu qui jaillit de
ton cœur,
grâce à ta flamme à trois volets.
Tu y mets ta Flamme Rose, Y : Sors ta Flamme Rose, M : Lève ta Flamme Rose, T : Et secoue-la un peu. - L'amour divin de Dieu coule à travers ta main droite, grâce à ta flamme triple ! (Air : Hokey Pokey)
LE CHANSON CHANSON
Je suis ha ppy, hap py, a s I can be , Et je suis capable de le montrer à tous tosee; Car je connais le secret pour profiter de la vie Free- C'est à mes amis sur la Vi o Ie tFir(e) s ea !
Je suis reconnaissant, gr a te fu I a s 1 c an be - - Pour tout cece que les Maîtres ont fait pour moi; Et je vais leur montrer
leur faire voir
B / C it l li rig da i 1}r to s e I L iJe F r e e !
Je purifierai mes œuvres par le feu violet de l' ; C’est c'est le désir le plus sincère de mon cœur : être heureux et en paix
chaque jour
que je puisse aider les jeunes comment vivre selon la
voie de Dieu !
« I A M »
F RE’E
« JE SUIS »
Amour ! « JE SUIS » Je suis heureux ! « « JE SUIS » « Paix dans mon cœur » (s); « JE SUIS » Heureux et libre abir d;
« JE SUIS » la foi ! « JE SUIS » la bonté ! « JE SUIS » la parole, l' et la vérité. « JE SUIS » celui dont j'ai besoin la guérison de Dieu ;
« JE SUIS »
'
reconnaissant pour
la vie
; Je vois la beauté - pas la lutte ; « JE SUIS » la victoire en tout ce que jefais;
Dieu demeure en moi ; Toute la perfection, je la vois. « JE
SUIS » QUI SUIS !
« JE SUIS » GUÉRI !
« JE SUIS » LIBRE !
GRATITUDE À L'E !
G r a t i t u d e , G r a t i t u d e , G r a t i t u d e à l’E,
Gratitude à, G rate lul Jor, Li Ie E ter na 11 y.
Heureux maintenant, occupé maintenant, au service maintenant de la Vie libre, Unpetitboutde chou reconnaissant
Grande joie,
opportunité.
Gratitude, gratitude, gratitude envers Lui !
Je souhaite à ceux qui le feront pour l'éternité !
BÉNÉDICTIONS
Bénis soient les éléments, Messagers du printemps, Oh, quelle joie vous apportez à nos yeux, qui chantent vos louanges !
B Ie s s e d E ie me ntal s , Rose et blanc et vert, V i of et JI ower s rI om
la terre
Quelle beauté que ces « » !
B Ie s s e d E Ie me nta I s, Pour l'humanité, tu nous offres, De la nourriture et des vêtements, Un abri aussi ; Nous rendons grâce Dieu, , pour vous !
La chaleur de l'été
apporte la
croissance, la pluie et des cieux bleus, Les récoltes abondantes aux teintes plus vives sont les cadeaux de l'automne que tu nous offres.
Même si l'hiver s'installe, Tu nous apportes aujourd’hui des neiges blanches, des pierres précieuses et des amis aimants,
Pour partager la lueur d'un feu.
Bénie soit E Ie me nta Is, Nous t'envoyons amour et no s ! Pour ta générosité envers notre terre, nous chantons notre remerciements à toi !
u
FLAME PORTEUR
Porteur de la flamme de Dieu, Tiens haut ta flamme ; Porte-la en l'honneur de Son Nom sacré.
Écoute Sa voix douce – que ton âme la suive ; Il n’y a qu’un seul Dieu, Et que ce soit là ton véritable but
Salut ! Hai I ! Sa Présence ici, en haut ; Hai 1 ! Hai 1 Sa Présence – Flamme sacrée de l'Amour !
Regardez maintenant vers cet
UNIQUE ; Tout
vers Lui
maintenant s'élève. Voici ton but : toute la force et toute la louange !
EN AVANT ! AMÉRIQUE !
Les hommes libres marchent à nouveau, tous seront libres ! Fils et filles du Roi, chantez pour la liberté !
Des actes accomplis par des hommes de Dieu et d' ; Tous marchent à l'unisson Dieu
Dieu et leur
pays
Et les foyers d' , de la ruine, tous les s, libres.
En avant, Amé -Rica ! + La victoire est nôtre. En avant, Amérique - + Ta destinée divine . Envole- toi, l'Amérique, + Vers tes sommets sublimes. Réponds ! En avant ! The Nouvell
e
se lève !
Au nom de la liberté -
MARGHON !
est.
( + si tu vis dans un autre pays, utilise son nom - ici)
OY !
Je sens l' e de la Lumière (3 fois) Car la Présence est toujours proche ! Je te fais sentir ma présence (3 fois) les
Ange, je suis là ici !
Je ressens la o y de l' les s Anges (3X) Pour l' , les Hôtes Ascensionnés près d' ! I fe e I l' I o y de l' As c e nd e d Hôte(3X) F or l' L' de l'Âge d'Or est là ! I fe e 1 l' pour y oJ l' l'Âge d'Or
(3X)
Pour l' , la Lumière cosmique que nous voyons désormais ! Je ressens la o y du C o s rni c L i ght(3X)
Pour la Terre
est désormais TOUT
FR EE! Car
la Terre est désormais TOUT
AREE!
Pour la Terre est désormais AT L
ARE E !
( 3X = trois fois )
ADORATION DE MARIE, LA REINE DE LA PAIX, ET
DE JÉSUS
Nous t'adorons, chère Marie ; nous vénérons ton pouvoir de guérison ; Et tandis que nous t , s o s ha 11 nous t' ons toujours trouver
Ta grande présence e toujours
.
Bien-aimée M a r i e ,
par Ta Puissance,
nous sommes la nouvelle renaissance de l'Amour Et une fois encore, que ce divin rayonnement vienne chez
foyer sur Ter .
Ô , Maître de l'humanité, ton amour qui englobe tout Que chaque cher enfant de la lumière soit guidé par les voies divines Vers les royaumes célestes d'en haut.
La grande
, nous apporte joie et paix '-,
jaillissent de Ton Cœur vers a,11 .
Qu'Il guide tous les enfants d' à connaître le Sacré de Dieu Feu
Son plan pour répondre à l'appel de chacun .
REMERCIE LE
- CHER DIEU
Remercie-Le, cher Dieu, pour la lumière de chaque jour ; Merci, , cher Dieu, pour le privilège de prier ; Merci , ô Dieu, pour Ton amour et Ton ; Merci, cher Dieu ! AMEN.
Pense à moi, cher Dieu, car grâce à Toi, je peux saluer mes amis ; Je te remercie, ô Dieu, pour cette douce terre sous mes pieds ;
Merci, cher Dieu, pour l'air et
le soleil ;
Je te r , , cher
Dieu ! AMEN.
Remercie-Le, cher Dieu, pour la nourriture que tu nous donnes ; Merci, mon cher Dieu, pour T a force à mes côtés ;
Merci, cher Dieu ! pour Ta vie partout ; Merci, cher Dieu d’ ! AMEN.
PARDONNE -MOI
Pardonne-moi, ô ma Présence ; Pardonne-moi, je t'en prie ; pour ne pas faire transgressions contre la douce voie de l'amour. Oh, donne-moi assez d'amour pour effacer toutes mes erreurs. Je t'aime ! Je t'aime ! Oh, qu'il me
sois l' , le Divin !
Pardonne-leur, ô Grande Présence ; pardonne-nous, et nous prions ; Pardonne-nous toutes lescontre la douce voie de l'Amour !
Ô, qu'il les aime assez Pour effacer tout ce qui nedevrait être. Oh, aime le rn ! Oh,
aime-le !
Jusqu’à ce que je l’ , ils ne sont qu’ UN avec L'e !
LES ANGES
(Du Ciel)
Les anges de la guérison viennent tout droit du cœur de Dieu
Pour vous apporter la guérison de Dieu ; Je t'aime pour toujours. Ils répondent à ton appel. « Anges de Hering, venez à notre secours ! »
GHOR US
Anges de Heamuse Anges de Hea, nous vous appelons ! Anges d' Nourrissez-nous de l'amour de Dieu pour bénir tous ! Les anges de Hea,
Les dons de la Présence d'en haut Déploie Tes ailes,
L'amour de Dieu apporte la guérison et l' , Anges de guérison
NOUS VOUS APPELONS !
(À utiliser également pour Anges de
la Victoire, la Liberté, la Miséricorde, la Joie - * jouis maintenant de l'amour- aimez maintenant, etc.)
NOUS, L' , NOUS TE LOUONS SAINTE TRINITÉ
a7.
Gloire à Dieu, l' , le Père , Louez Dieu, le Fils ; Louez le Saint-Esprit - Béni soit le Saint-Trinitaire. Louez-Le , dans les cieux Ô anges qui brillez de mille feux ; Louez-Le sur Terre vous tous qui aimez la Lumière,
Chantez, armées d'anges ! Chantez, chœurs d'hommes ! Maintenant, nos voix s'uniront à nouveau en louange.
Toutes les forces de la nature - s'élèvent triomphalement
Dans l'exultation, À la Trinité.
À travers la Terre et le Ciel, nos louanges résonnent ; À travers toute la création Des voix s'élèvent en chantant : « Gloire au Père ! Gloire au Fils et
Saint-Esprit,
Puissant Trinité. »
JE VOUS AIME, SAINT GERMAIN
Saint Ger main, ce nom
,
apporte à tous la flamme de la liberté de l'é é, Permettre à l'humanité de clame Tout Lumière, f r om d'où ils sont venus.
CHŒUR
Je t'aime,
Saint-Germain ! J’aime ta
flamme violette !
Et j'aime ton
nom sacré
Bien-aimé Saint Germain !
(siiggeste paroles supplémentaires pour ce qui précède ) Je t'aime, ma chère Morya ; J'aime ta présence ici ;
Et je t'aime davantage chaque année,
Ma chère Morya bien-aimée.
( e à :
es us :
Mère Marie : S e rapts: Kuthumi:LordDivino • C O nf uc ius : Hila ri on:
L
£L
dy Nada : Lad y R owe
na: LO r d
Matta Choha n : AE of us :
La nto
Gautam i ...,. etc.
et de légèreté ?
encore
31.
BÉNÉDICTION
Nous nous retrouvons aujourd’hui.
Pour toujours
exalte notre
passage, Ainsi
accomplir la très sainte
volonté de Dieu,
Lumière de notre Ascension.
VOTRE ANGE
ANGEL
Un ange gardien vient te guider, le jour de ta naissance. Il sait ce qui est bon et est bon, et
si tu ne sais pas quoi faire, il te le chuchotera
à l'oreille... Et
si tu es toujours 11 e ' 11 s'adresse à vous, Sa Volonté. 1’ ou ton ange gardien de l’ est le meilleur
, l’ami que tu , le meilleur ami que vous ayez, le meilleur ami que vous ayez. 1° ou ton ange gardien est le meilleur Ami , tu as... C'est un cadeau de Dieu pour toi.
(Source : Une cuillerée de sucre - Mary Poppins)
;- p R AT E R 1
« PRÉSENCE D'AMOUR DE DIEU » « JE SUIS EN MOI,
AIDE-MOI AUJOURD'HUI À GARDER
MES PENSÉES CLAIRES... MES SENTIMENTS
CALMES, AIMANTS, BIENVEILLANTS ET HEUREUX...
MES YEUX VOYANT LA PERFECTION..................., MES
OREILLES ENTENDANT LA PERFECTION . . . .. MES
LÈVRES PARLANT LA PERFECTION .... MES MAINS
BÉNI SOIS TOUTE VIE... QUE MES PIEDS
SOIENT DES MESSAGERS DU BIEN... QUE
.............................................................................DIFFUSER
SA PERFECTION AUJOURD'HUI ET TOUS LES JOURS.
SUIS »
ET ME PROTÈGE AUJOURD'HUI
N'EST PAS DE LA LUMIÈRE DE DIEU !
FIL DE VIOLE - VIENS MAINTENANT - ENTOURE-MOI !
RÉPAND TON PUISSANT POUVOIR AUTOUR DE MOI ! LE
GRAND AMOUR DE SAINT GERMAIN M'ENVELOPPE ! «
JE SUIS » LA FLAMME DE LA LIBERTÉ ICI !
CHRIST « JE SUIS » - ENVELOPPE-MOI DE LUMIÈRE !
LE CHRIST EN MOI ET TOUT L' E AUTOUR DE MOI !
D'EN HAUT, L'AMOUR DE DIEU M'ENVELOPPE ! «
JE SUIS » LE CHRIST EN ACTION ICI !
PARDONNE-MOI, Ô MON PRÉSENT,
PARDONNEZ TOUTES LES
TRANSGRESSIONS CONTRE LA DOUCE
VOIE DE L'AMOUR
OH, AIDE-MOI À M'AIMER ASSEZ
Pour effacer toutes mes erreurs, je t'aime ! JE
T'AIME !
OH, AIDE-MOI À DEVENIR DIVIN !
O
BELOYED « JE SUIS » PRÉSENT
SOIS AIMÉ, FLAMME TRIPLE :
MOI-MÊME, LE CHRIST SAINT ET BIEN-
AIMÉ : TON AMOUR - TA LUMIÈRE - JE
LES RÉCLAME
SOIS AIMÉ « JE SUIS » PRÉSENCE :
TON - TA LUMIÈRE — «l
AM' '
PRÉSENCE BIEN-AIMÉE « JE SUIS » ;
« I Alvt » ! « I AIVt » ! « JE SUIS »!
PRÉSENCE BIEN-AIMÉE 0 DIEU « JE SUIS » EN MOI,
MON SAINT CHRIST EN MOI, SOIS AIMÉ SEIGNEUR MAHA
CHOHAN... NOUS PRIONS POUR TOUTES LES GRANDES
CRÉATURES À QUATRE PATTES, TOUTE VIE E ET
CEUX QUI NE PEUVENT LE FAIRE PAR EUX-MÊMES, Ô BIEN-
AIMÉ SAINT GERMAIN, FAIS BRÛLER TON FEU VIOLET À
PUISSE EXPRIMER LA BEAUTÉ ET
PERFECTION,
ACCOMPLISSANT LEUR PLAN DIVIN, VOYEZ QUE TOUS
LES OISEAUX, LES ANIMAUX ET TOUT CE QUI VIT AIT
UNE MORT PAISIBLE
SOYEZ L'AMOUR, LA PRÉSENCE DE DIEU « JE SUIS », ...
... ACCEPTE CETTE NOURRITURE...
REND-LA PURE ET REND-
LA SAINTE...
TRANSFORME-LA EN TA
FLAMME D’AMOUR DIVIN PUR... VOIS QU’ELLE
PURIFIE ET PERFECTIONNE TOUT
MES
B ODIE S TO - DAY ET TOUS LES JOURS.
JE DEMANDE
MONDE.
SOYEZ L'AMOUR, LA PRÉSENCE DE DIEU « JE SUIS »
EN
MOI, J'ENVOIE MON AMOUR ET MON ADORATION À
L'ÊTRE, J'ENVOIE MON AMOUR À TOUTE VIE
PARTOUT - - JE BÉNIS TOUTE VIE
CONTACTE-MOI AUJOURD'HUI PAR LA PENSÉE, LE
SENTIMENT, LA PAROLE OU LA PRIÈRE, ET JE NE
BÉNÉDICTION DE DIEU
» EN MOI
SOIS L'ANGE GARDIEN
AIMANT, EMMÈNE-MOI DANS LES
SANCTUAIRES DE
LUMIÈRE ET TEMPLES D'ILLUMINATION, TANDIS
QUE MON CORPS DORME
ET AIDEZ-MOI À
RAMENER CLAIREMENT TOUT LES
ENSEIGNEMENTS QUE J’AI REÇUS, LORSQUE JE
ME RÉVEILLE LE MATIN, AFIN QUE JE PUISSE
EXPRIMER LA PERFECTION DE DIEU, L’ ,
TOUTE LA JOURNÉE
Une publication de l'Église du Christ du Nouvel Âge
Première édition,
août 1980
COPYRIGHT19800
L'É ÉGLISE DU CHRISTDE LA NOUVELLE ÈRE
Publié par
L'ÉGLISE DU CHRIST DE LA NOUVELLE ÈRE
Kings Park • Long Island, New
York 11754
États-Unis
Tim s'est réveillé lorsque les premiers rayons du soleil ont caressé ses yeux. Miss Muffin, son chaton, s'est réveillée elle aussi. Tim s'est alors souvenu que cette journée était spéciale et il a bondi hors du lit. « Allez, Miss Muffin. C'est l'heure de se lever », a-t-il dit en enfilant ses vêtements à la hâte. « C'est samedi et tante Sarah a promis de nous parler d'un feu violet. » Tim était impatient. « Tante Sarah est la meilleure conteuse du monde entier », pensa Tim en descendant précipitamment l'escalier en bois pour se rendre dans la cuisine.
:‘as. il gra
as ' i gre . au‹
le da sie • e.e dans Huh ’o ocm et « Le soleil se levait. Il se sentait bien. Il prit une grande inspiration. Il pouvait me1 »
les fleurs, les herbes, les petits hommes verts. L’herbe et la mousse humide près du ruisseau. La brise fraîche et le soleil chaud dans son dos lui faisaient du bien. « Je suis tellement heureux », s’écria Tim pour que toutes les marguerites puissent l’entendre. Mlle Muffin l’avait suivi, alors il se baissa et lui gratta la tête. Mlle Muffin était heureuse elle aussi. Tim pouvait entendre son moteur —
RONRON RONRON RONRON. Pourquoi
pensez-vous qu’ils étaient heureux ?
« Netter 3et
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.c'est-à-dire que *f*t était *ores.t ir. .. *ra * je savais tout.
.iad :o be suner goon.
.m connaissait tante Sarah depuis qu’il était tout petit. Mais il était grand maintenant. Il avait sept ans. Il pensait à la façon dont tante Sarah sentait toujours si bon et si propre — comme des citrons. Elle portait ses cheveux blancs en tresse enroulée sur le dessus de sa . On aurait dit un chapeau. Puis il y avait le tablier à carreaux bleus et blancs avec ses poches en forme de figues qui recouvraient sa robe. Ce qu’il y avait dans ces grandes poches de tablier surprenaient toujours Tim. Un jour, tante Sarah sortit un sac en marbre rouge et bleu avec un cordon en cuir. Une autre fois, c'était une bobine de fil de cerf-volant. « Comment savait-elle que j'avais perdu ma bobine de fil de cerf-volant ? », se demandait Tim. Il ne savait pas quel âge elle avait, mais cela n'avait pas d'importance. Tante Sarah était la meilleure. Elle avait toujours le temps de s'asseoir et de discuter avec lui de tout et de rien. yg
Tim et Mlle Muffin se dépêchèrent sur le sentier qui traversait la prairie et menait au magnifique vallon verdoyant où tante Sarah vivait dans une petite maison blanche avec une façade
- porche entouré de parterres de fleurs.
Il y avait des fleurs duveteuses rouges et jaunes, quelques marguerites blanches, et même des pensées bleues et violettes qui semblaient avoir de petits visages. C'était un endroit accueillant. À côté de la petite maison blanche se trouvait un saule pleureur si grand que Tim ne pouvait pas en faire le tour avec ses bras. « L'arbre grand-père », c'est ainsi qu'il l'appelait.
Alors qu’il s’approchait de la maison, il aperçut tante Sarah assise sous le porche. Il entendait le grincement de son fauteuil à bascule. C’était la maison de tante Sarah. Il y avait une petite chaise sur le porche pour Tim. Il fit un signe de la main et l’appela : « Salut, tante Sarah. » Elle se leva, sourit et lui fit signe en retour. Tim grimpa sur le porche et se précipita dans les bras tendus de tante Sarah. « Oh là là, tante Sarah, tu fais les meilleurs câlins du monde », dit Tim en plongeant son regard dans ses yeux bleus brillants et pétillants.
« Merci, Tim », s'exclama-t-elle avec enthousiasme. « L'amour que nous partageons nous revient toujours décuplé. » Alors qu'elle s'installait dans son fauteuil à bascule, Mlle Muffin bondit sur ses genoux et se blottit dans son tablier à carreaux bleus et blancs. « Eh bien, tu as l'air impatient ce matin », dit-elle. « C'est sûr. Tu ne te souviens pas ? Tu avais dit que tu me parlerais du feu violet », dit Tim en s'affalant dans son fauteuil face à sa conteuse préférée. )
Ses yeux bleus brillaient de mille feux et elle effleura légèrement le coin de sa bouche du bout du doigt. « Un feu violet », répéta-t-elle. Elle marqua une pause, puis gloussa : « Mon Dieu, tu as raison, Tim. J’ai bien dit "Violet Transmuting Plame", n’est-ce pas ? » Tante Sarah se cala dans son fauteuil à bascule
— grincement, grincement. L’heure était
venue. Ses yeux brillaient. Tim était assis sur le bord de sa chaise, attendant avec
impatience.
« La Flamme Violette de Transmutation », commença-t-elle, « est un cadeau offert à tous les habitants de la planète Terre par le Maître Ascensionné Saint Germain ! »
« Qui est Saint Germain ? », demanda Tim en clignant des yeux. « Eh bien, poursuivit tante Sarah, Saint Germain est le directeur de la Flamme Violette de Transmutation. Il a pour mission de superviser le travail consistant à dynamiser et à charger le Feu Violet afin qu’il soit prêt à tout moment pour passer à l’action. »
« Ouah ! » s'exclama Tim. Tante Sarah sourit. « Voyons voir ! » Elle marqua une pause en se frottant l’oreille et regarda vers la prairie. « Si quelqu’un t’offre un cadeau, tu dois savoir ce que c’est avant de pouvoir l’utiliser correctement ! » « Oui, c'est vrai », acquiesça le garçon. Tim rapprocha sa chaise tandis qu'elle poursuivait : « Le mot "transmutation" peut sembler un peu compliqué. » « C'est sûr. Je n'arrive même pas à le prononcer », dit Tim en se grattant la tête.
« Bon, où en étions-nous ? », marmonna
tante Sarah. « Ah oui. Transmuter un pichet, Tim, ça veut dire changer une chose en une
autre. »
Tante Sarah éclata de rire et se pencha en avant sur sa chaise. Miss Muffin tomba de ses genoux et atterrit en tas sur le sol. Tim rit aussi. Miss Muffin se releva, jeta un coup d’œil aux deux humains, leur tourna le dos et quitta le porche d’un pas assuré. « Hum », pensa Miss Muffin, « les rayons du soleil sont plus confortables que les genoux des humains. En plus, ils ne bougent pas quand on s’y attend le moins. »
C’est ce que fait le Feu Violet ou le Feu Pourpre : il transforme l’imperfection en perfection divine. Sais-tu ce que signifie « imperfection » ?
« Oh oui », répondit fièrement le garçon. « Ça veut dire quelque chose qui n’est pas tout à fait juste. Je viens d’apprendre ce mot à l’école. »
« C'est exact, Tim. Tu es un garçon intelligent pour te souvenir d'un mot aussi compliqué. » Tante Sarah réfléchit un instant. « Tim », dit-elle en regardant le garçon, « si tu avais un morceau d'argile et que tu faisais un modèle de Mlle Muffin, mais que ses oreilles étaient trop longues, que ferais-tu ? »
Tim regardait Mlle Muffin courir après un papillon. « Eh bien, je les enlèverais simplement pour les ajuster à la bonne taille », répondit-il. La chaise de tante Sarah grinçait tandis qu’elle se balançait. Tim savait, à voir le grand sourire sur son visage, qu’elle était satisfaite de sa réponse. Il se sentait heureux.
b•°¿4
\/•xl»•tu+a’
Le fauteuil cessa de se balancer et tante Sarah regarda Tim droit dans les yeux. Il savait que lorsque la chaise cessait de se balancer, cela signifiait qu’elle était ko * « Dis-moi, • : ça pourrait être important. Mlle Muffin a même cessé de courir après ce papillon orange et jaune. Elle a sauté sur le banc et s’est assise à côté de la chaise de Tim. Tante Sarah a parlé très lentement. « Tim, le temps Violet Fire est un cadeau très précieux. Il a le pouvoir de transformer les pensées, les sentiments et les actions méchantes en amour, paix et indulgence. »
Elle s’interrompit un instant et regarda le garçon s’agiter sur sa chaise. « Qu’y a-t- il, Tim ? »
Chaque fois que le garçon avait une question, il ne tenait pas en place — il gigotait. « Ça veut dire que les gens partout dans le monde, même les enfants de mon âge, peuvent aider à se débarrasser de ces méchantes créatures dégoûtantes ? » demanda Tim.
‘** “1S
muck-
« Oui, c’est ça, répondit-elle. Si tu es vraiment désolé pour un sentiment ou un acte répréhensible, tu peux appeler le Feu Violet pour qu’il vienne l’emporter et le transformer en amour. Saint Germain veut que tout le monde connaisse le Feu Violet et l’utilise pour se libérer et libérer le monde des choses méchantes ! » Elle s’arrêta et réfléchit un instant.
« Dis-moi, poursuivit-elle, as-tu déjà eu des papillons dans le ventre ? »
« Tu veux dire des chatouilles », gloussa Tim. « Oui », répondit-elle. « Cette sensation qui te prend quand quelque chose te fait peur ou quand tu as fait quelque chose que tu savais ne pas être la meilleure chose à faire, et que tu as des chatouilles ou des papillons dans le ventre. » Tim baissa les yeux vers ses baskets. L'un des lacets était défait. Alors qu'il commençait à le nouer, il leva les yeux et murmura : « Eh bien, oui. Mais bon sang, tante Sarah, c'est dur d'être sage tout le temps. »
« Oh, Tim, je ne te grondais pas », dit-elle en tapotant l'épaule du garçon. « Je t'aime beaucoup. Moi aussi, j'ai parfois des picotements dans le ventre. » Cela le réconforta. Elle poursuivit : « Quand j'invoque le Feu Violet, ça fait disparaître les picotements. Je me sens libre. Je me sens heureuse. »
« Comment te sens-tu quand les picotements disparaissent ? » demanda-t-elle.
Le garçon se pencha en avant sur sa chaise et bondit avec enthousiasme. « Je sais, s'écria-t-il, comme si je pouvais courir plus vite que n'importe qui au monde… plus vite même que le vent. » Puis Tim leva les bras au-dessus de sa tête et s'exclama : « Comme un ballon. Un gros ballon
jaune qui pourrait s'envoler
au-dessus de la grange. Ça ferait un bien fou. »
Le garçon se rassit sur sa chaise et prit Kiss I*1ulfin dans ses bras. Il lui gratta l’arrière des oreilles. Elle se mit à ronronner. Cric, cric… même la chaise de tante SaraL. semblait heureuse en se balançant lentement. J'aimais voir Sarah sourire. Ça illuminait toute la pièce. Il Il la regarda attentivement tandis que ses yeux brillaient, puis il remarqua qu’elle fixait quelque chose dans la prairie. Tim se retourna pour regarder. Il ne voyait rien d’inhabituel. « Qu’est-ce que tu regardes ? » demanda-t-il en se retournant vers elle.
Elle ne répondit pas tout de suite, mais continua à regarder vers la prairie. « Oh, je réfléchissais simplement et j’appréciais la belle sensation du Feu Violet », répondit-elle en reportant son attention sur le garçon devant elle. « Tu veux dire qu’on peut vraiment VOIR le Feu Violet ? » s’exclama Tim en écarquillant les yeux. Il se retourna brusquement pour regarder à nouveau vers la prairie.
« Où est-il ? » s'écria-t-il.
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»
« Où ?
La gentille dame posa sa main sur son épaule. « Tim, assieds-toi », lui dit- elle calmement en lui faisant signe. Alors que Tim s'affalait sur sa chaise, tante Sarah poursuivit son explication. « Certaines personnes peuvent VOIR le Feu Violet de leurs propres yeux. « Mais, tante Sarah »,
l'interrompit le garçon.
« Allons, Tim, écoute-moi et je vais t’expliquer », poursuivit-elle. « Certaines personnes VOIENT le Feu Violet de leurs propres yeux.
« Certains visualisent le Feu Violet dans leur esprit. D’autres encore le ressentent dans leur cœur. Tu vois donc, mon jeune ami, qu’il n’y a aucune raison d’être déçu. »
Tim était perplexe et s'agitait sur sa chaise. « Pourquoi je ne peux pas VOIR le Feu Violet ? » demanda-t-il en baissant la tête.
Elle sourit et lui prit ses petites mains. « Mon enfant, as-tu déjà cherché le Feu Violet ? » demanda-t-elle demanda-t-elle. Tim plongea son regard dans ses yeux bleus étincelants, cherchant la réponse. Il ne la trouva pas là. Il baissa les yeux vers ses baskets. Ce lacet s'était défait
Ils étaient encore à égalité. Mlle * Muffin était en train de s'affairer dans le parterre de fleurs. Elle ne lui donna pas la réponse
. « Hum », pensa-t-il. « Où cela pouvait-il bien être ? »
Il regarda tante Sarah, qui « Je crois que je n’ai jamais cherché le Feu Violet. Y a-t-il un endroit particulier où commencer à chercher ? » demanda-t-il.
Tante Sarah lui adressa à nouveau ce sourire. Son sourire personnel. « L'endroit spécial se trouve en toi, Tim », dit-elle doucement.
« En moi ? » s'exclama-t-il en déglutissant, la bouche grande ouverte de surprise.
yyy
Tim ferma les yeux et
entendit le grincement, grincement du fauteuil à bascule. Il entendait le chant des oiseaux et la
brise souffler à travers les hautes herbes de la prairie et les longues branches plumeuses du grand-père des arbres. Il sentait la chaleur du
soleil et la brise caresser ses joues.
Qu'entends-tu et que ressens-tu quand tu fermes les yeux et que tu t'assois tranquillement ?
Tim se sentait bien, à l’intérieur comme à l’extérieur. « Maintenant, je veux que tu penses au Feu Violet. Qu’avons-nous dit à ce sujet ? » demanda tante Sarah doucement.
' Tim resta silencieux et fit ce qu’elle lui demandait. Soudain, il commença à voir des des images dans son esprit. Il sourit, puis se mit à rire. « Qu'y a-t-il ? » demanda tante Sarah.
« Bon sang, on dirait un tas de flocons de neige violets », répondit Tim. « Ils volent partout. C'est ça, le Feu Violet ? » demanda le garçon en continuant de glousser.
« Qu’est-ce que ça fait ? » demanda sa tante. Tim gloussait encore lorsqu’il répondit.
« Eh bien, ça chatouille un peu. Mais c’est chaud aussi ! »
Elle était assise tranquillement quand elle s'est soudainement exclamée : «
VJ°*W ! Toutes ces créatures dégoûtantes se sont transformées en papillons et
elles s'envolent partout.
« Tu te sens mieux maintenant que tu as vu le Feu Violet ? » demanda tante
Sarah.
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« Ils entourent toutes les choses méchantes. »
« Tu as vu le Feu Violet en toi, n’est-ce pas ? », demanda-t-elle. « Exact », répondit-il avec enthousiasme. Ice réfléchit un instant, puis bondit sur ses pieds. « Oh, j’ai compris. Tous ceux qui voient le Feu Violet en eux-mêmes verront leur propre Feu Violet. Donc, tout le monde ne voit pas forcément la même chose », raisonna-t-il. À quoi ressemble ton Feu Violet ? Peux-tu le dessiner ? Tante Sarah avait l'air si fière de Tim. Elle le prit dans ses bras et le serra très fort. « Tu as raison, Tim », s'écria tante Sarah. Quand elle était très heureuse, tante Sarah pleurait.
« Tante Sarah, ne pleure pas », supplia Tim. Il l'embrassa sur la joue. « Je suis tellement heureuse, Tim. On a le droit de pleurer quand on est heureux. » Elle s’essuya les yeux et sourit au jeune garçon : « Ça va mieux maintenant. »
Même si ses yeux étaient humides, Tim pouvait encore y voir une étincelle. « Tante Sarah, commença Tim, comment peut-on demander à Saint Germain de nous envoyer le Feu Violet ? »
« Elle s’enfonça dans les coussins de son fauteuil et se mit à se balancer lentement, grincement, grincement. « Quand j’avais à peu près ton âge », commença-t-elle lentement, comme si elle se remémorait un moment agréable d’autrefois, « ma grand-mère m’a appris
I
-moi une chanson sur la Flamme Violette. Tu peux la chanter à tout moment, où que tu sois, et Saint Germain t'entendra à coup sûr. Tu peux simplement prononcer les paroles si tu le souhaites, ou même les lire en silence dans ta tête. « ’\"ow. Non, screec.tea « im witri
•ae1ight. « Est-ce que le Violet
J‹ Est-ce que l’ me à tout le monde ? »
Le Pzolot Fee
Saint Germain, Saint Germain, béni soit Saint Germain Envoie-moi maintenant ta Flamme Violette, je l'utilise chaque jour je suis la Flamme Violette, la Puissante Force Cosmique, je la Lumière de Dieu, flamboyante comme un Soleil
Je suis la Flamme Violette, qui enveloppe tout le monde Je suis le Pouvoir sacré de Dieu, libérant tout fait
« Ouah, c'est une super chanson », s'exclama T.M. « C'est même le bonheur « Duffin est contente », fit remarquer Tim en regardant le chaton gambader. « On dirait qu’elle joue avec quelqu’un, n’est- ce pas, tante Sarah ? »
« Elle joue avec les fées des fleurs », répondit tante Sarah en se levant pour regarder.
Tim écarquilla les yeux. « Les fées des fleurs ! » s'exclama-t-il.
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« C'est une histoire pour un autre jour », dit tante Sarah en descendant descendre du porche.
Tim enlaça tante Sarah et lui donna une grosse étreinte. « Je dois rentrer à la maison maintenant », dit-il en se dégageant de son étreinte. Alors qu’il s’engageait sur le chemin, il s’arrêta et se retourna. En agitant la main, il lança : « Merci, tante Sarah. Je t’aime. » Puis il reprit le chemin et se mit à siffler et à marcher au rythme de la nouvelle chanson qu’il venait d’apprendre. « Aujourd’hui est un jour spécial », pensa Tim !
Écrit par Linda Levkulich et illustré par Elaine Johnson
DEUXIÈME i3OOKLET iii UNE SÉRIE DE PUBLICATIONS
Une publication de l'Église du Christ du Nouvel Âge
Première
édition août
COPYRIGHT1980
Publié par
Kings Park • Long Island, New
York 11754
États-Unis
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Tim observait son reflet dans l'étang. Ses boucles ébouriffées partaient dans tous les sens. Il venait de courir à travers les hautes herbes de la prairie et sentait encore le frottement de l'herbe contre ses jambes, ainsi que l'odeur de la terre humide. La prairie était l'un des endroits préférés de T1lTl. « Juste parce que », avait-il répondu à tante Sarah. « Ça sent bon. Ça fait du bien. C'est tout simplement un endroit où il fait bon être. » Et c'était tout.
Les vairons qui filaient juste sous la surface de l'eau de l'étang scintillaient sous les rayons du soleil. Il y avait des poissons rouges qui ressemblaient aux pièces brillantes qu'il avait vues au fond du puits aux souhaits à la fête foraine. Miss Muffin, son chaton, s'intéressait beaucoup aux poissons rouges. « Ne fais pas ça, Miss Muffin », l'avertit Tim. « Tu vas tomber dedans et tu n'aimeras pas ça du tout. » Miss Muffin continuait à observer un poisson rouge particulièrement gros. Le gros poisson l'observait aussi.
Les grenouilles se mirent à chanter. « Tu entends ça, Mlle Muffin ? », murmura Tirii. « Ces grenouilles savaient qu’on passait par là, alors elles nous ont réservé leur chant spécial. »
« Mlle Muffin était en train de manger th "at qo3 rl fist.. So.e careful fling d i iL water wi n her p v . him •= . right. ?•° ss
luff n n'a pas c nsi3e• donc i u
in ton de sa sœur •i Il c c'était une bonne chasseuse de papillons, une gon i nouse sta.kcr, !au her
test alem •var juste be1n¿ kiss
i uffin, im's most
fa F€ "ltd 1.itten in the o to’c we old.
« Allez, Miss Muffin », lança Tim en jetant un petit caillou lisse dans l'étang. Il regarda les ondulations s'amplifier et s'étendre. « Regarde ça ! » s'écria Tim. Miss Muffin bondit en l'air et atterrit sur ses quatre pattes dans l'étang, l'eau lui arrivant jusqu'au menton.
« Bon sang ! » s'écria OSS Muffin en bondissant sur le rivage. « Ce garçon va-t-il donc jamais cesser de me faire sursauter comme ça ? » La petite chatte se ressaisit et s'assit gracieusement près de lui, la queue enroulée autour de ses pattes. « Bon, qu'est-ce qu'il a dit ? » se demanda-t- elle en levant les yeux vers le garçon.
« Tu as vu ça ? Tu as vu ça, Mlle Muffin ? » hurla Tim en sautillant de haut en bas. « Regarde. Le voilà encore », dit-il avec enthousiasme en pointant du doigt le pendentif. « Kiss Huff n règle, on voit encore la grosse grenouille tie ¿ sur tb ily, ad mais le gros Dans son « r •nis1ier. .chen ie
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« Oh, ça ! » répondit Mlle Muffin en haussant les épaules, tout en se levant lentement et en s'étirant. Elle se mit à marcher nonchalamment vers le sentier qui menait au vallon où tante Sarah vivait dans la petite maison blanche. « Peut-être y a-t-il des papillons dans le jardin de tante Sarah qu'il faut chasser », pensa-t-elle.
S'éloignant en tourbillonnant de l'étang, Tim se mit à courir aussi vite qu'il le pouvait. Il faillit renverser Mlle Muffin en passant à toute vitesse. « Le voilà qui recommence », soupira-t-elle en se secouant. « Allez, Miss Muffin », cria-t-il par-dessus son épaule en dévalant le sentier. « Je dois aller raconter à tante Sarah qu’il y a des étincelles lumineuses dans l’étang. » Plus il s’approchait de la maison de tante Sarah, plus il criait fort : « Tante Sarah ! Tante Sarah ! »
« Mon Dieu », s'exclama tante Sarah en se précipitant à travers la porte moustiquaire vers le porche. « Qu'est-ce que ça peut bien être ? » Elle entendit les cris de Tim avant de le voir dévaler le chemin vers elle. Avant qu'elle ait pu compter jusqu'à cinq, il Il franchit d'un bond les trois marches du perron et lui rentra dedans. BOUM ! « CIOF ! » s'écria-t-elle en retombant dans le fauteuil à bascule rembourré, le garçon en tas sur ses genoux. Grincement, grincement.
« Oups », dit-il en souriant d'un air penaud, les yeux écarquillés. « Excuse-moi, tante Sarah. » Ses yeux étaient grands comme des soucoupes.
Tante Sarah se mit à rire. Tim se mit à rire lui aussi. Mlle Muffin, qui avait vu l’entrée maladroite de Tim, était assise au pied des marches du porche et les regardait tous les deux rire dans le fauteuil à bascule. Tante Sarah avait les genoux moelleux, mais Tim bondit. « Tante Sarah, devine ce que j’ai vu dans l’étang ? Des étincelles de lumière », lâcha-t-il en tournoyant sur lui-même, les bras battant l’air en direction de l’étang. Se balançant désormais plus confortablement dans son fauteuil, tante Sarah reprit son souffle. « Des paillettes, tu dis ? HMMM. C'est intéressant », dit-elle en se frottant le menton. Tim resta là, bouche bée.
Assis dans son fauteuil devant elle, Tim posa son menton dans ses mains, appuya ses coudes sur ses genoux et la fixa du regard. Mlle Muffin partit en courant à la poursuite de je ne sais quoi. Tim ne voyait pas ce que c'était, mais c'était tout à fait Mlle Muffin. Se tortillant d'impatience, il demanda : « Qu'est-ce que tu veux dire par "intéressant" ? »
Les yeux de tante Sarah brillèrent tandis qu’elle lui adressait ce sourire spécial qui signifiait « je t’aime ». Se balançant lentement, elle demanda : « As-tu vu ton reflet dans l’étang ? »
Tim continua à la fixer.
Après avoir réfléchi un instant, il pencha la tête sur le côté, plissa les yeux et répondit : « *Bien sûr que oui. On voit toujours son reflet dans l'étang. C'est comme un miroir. »
« Penses-tu que les étincelles de lumière que tu as vues dans l'étang étaient aussi un reflet ? »
demanda-t-elle.
Le garçon ramena ses genoux contre sa poitrine et les serra dans ses bras. « Pourquoi répond-elle toujours à mes questions par une autre question ? », se demanda-t-il. Il réfléchit encore un peu. « Que pourraient bien refléter ces étincelles de lumière ? », marmonna-t-il en posant son menton sur ses genoux. « Je n’ai rien vu d’autre que Mlle Muffin, et elle ne brille pas. »
Tante Sarah gloussa. « Tu as bien raison, mon petit. » Elle plongea la main dans la poche de son tablier et en sortit un petit miroir rond en or, orné d’un motif floral au dos. Elle tendit le miroir au garçon et lui demanda : « Que vois-tu dans le miroir ? » voir
TIITI prit le miroir et le leva devant lui. « Oh, mon Dieu ! » s’écria-t-il en se regardant dans le miroir. « Les étincelles de lumière sont là. Je ne vois pas mon visage, mais les étincelles de lumière sont là aussi. » Il bondit de sa chaise et se retourna brusquement pour regarder derrière lui. Il ne vit personne. Kiss Muffin s'arrêta net lorsqu'elle entendit le remue-ménage. Il se retourna pour faire face à tante Sarah. « Tu l'as vu ? Tu l'as vu ? » lâcha-t-il en
regardant dans le miroir.
« Oui », répondit-elle
calmement. « Qu'est-ce que
c'est, tante Sarah ? Do
« Tu sais », demanda-t-il en continuant à se regarder dans le miroir. « Mince, ils sont partis maintenant », dit-il en déglutissant, s'affalant sur sa chaise tout en serrant toujours fermement le petit miroir. Il regarda tante Sarah avec impatience.
« Mon petit », commença-t-elle. « Le moment est venu pour toi d’en savoir plus sur tes anges. » Le garçon écarquilla les yeux et ouvrit grand la bouche en même temps. « Mes anges », murmura-t-il doucement en jetant des regards de haut en bas, à droite et à gauche, et par-dessus son épaule.
Tante Sarah sourit avec tendresse en tendant et prit les mains de TllTi dans les siennes. « Tu es un « garçon très spécial. Tu es un enfant de la nouvelle ère, l’ère agraire. Chaque enfant à travers le monde qui entend cette histoire est un enfant de la nouvelle ère. »
Tout en tirant sur le bas de son pantalon et en fixant le sol, Tlm remarqua que son baskets s’était défait. « Ces étincelles de lumière, c’étaient des anges ? » demanda-t-il en levant les yeux. « Maman dit que j’ai un ange gardien », poursuivit-il. « C’est ce que tu veux dire ? »
La chaise moqueuse bougea paisiblement tandis que Sarah répondait : « Oui.
Notre ange gardien te protège.
Tu as
aussi un ange serviteur. »
« C’est quoi, "ministère" ? » demanda-t- il. « C’est enseigner », répondit-elle. Tim réfléchit un instant. « Un ange enseignant ? » demanda-t-il. « On a déjà un enseignant à l'école. »
Tante Sarah cessa de se balancer et regarda droit dans les yeux le garçon assis sur le bord de sa chaise devant elle. C’était un enfant brillant, et aussi l’un de ces enfants très spéciaux de la Nouvelle Ère. Le simple fait que Tim pose de telles questions la convainquit qu’il était temps pour lui de comprendre et de rencontrer ses anges.
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C'était une question à laquelle Tim devait réfléchir. « Où se trouve le monde spirituel, tante Sarah ? » Il prit Miss Muffin dans ses bras et lui caressa le dos. Elle se mit à ronronner.
Sunt Sr -al. hogan, « Le monde spirituel est en vous. C'est un Le monde des sentiments. C'est cette partie de toi qui sourit et qui est heureuse, cette partie de toi qui a pris Kiss Muffin dans ses bras et l'a caressée parce que
tu savais qu’elle aimait ça. C’est l’amour que tu as dans ton cœur *c r a)1 pour les créatures de Dieu — à deux pattes, à quatre pattes ou à six pattes. C’est cette partie de toi qui a vu les étincelles de lumière dans l’ étang et dans le miroir. Ton ange gardien t'aidera à apprendre
à contrôler tes émotions afin que tu puisses devenir maître de toi-même... » « À l'école, on apprend les choses de ce monde. On étudie la géographie, le calcul, la lecture et l'écriture afin d'être un jour prêt à s'épanouir et à réussir dans le monde matériel en tant que personne responsable. Ton ange gardien t'aidera à réussir dans ce monde. Il existe également un monde spirituel. »
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Le garçon resta assis là, le regard perdu dans le vide, perdu dans ses pensées. Puis il se mit à cligner des yeux. Comme s’il avait un nœud dans la gorge, il se frotta le menton, plissa les yeux et se tortilla. Il prit une profonde inspiration. Il expira. Il *. prit une autre grande inspiration. « Sarah », expira-t-il, « mon ange m'aidera-t-il à apprendre à contrôler mes sentiments ? » « Oui », répondit-elle. Il prit une autre grande inspiration. « Mais… est-ce que ça veut dire », demanda-t-il
Elle se balançait lentement, se dirigeant vers la prairie : « Si personne n’était là… ». Elle dit que lorsqu’elle était Eva, , elle se souvenait. « Je…
« Tu veux dire que tu n’aimes pas beaucoup cette corvée ? » demanda-t-elle doucement. Ses yeux pétillaient.
Tim posa ses mains, paumes vers le bas, sur ses genoux et la regarda droit dans les yeux. « Bien sûr que je n'aime pas sortir les poubelles. Je préfère ranger ma chambre, et ce n'est pas très amusant non plus », déclara-t-il fermement.
« Oh, je vois », dit-elle en riant. « Savais-tu que ces tâches pourraient devenir supportables si tu apprenais à contrôler tes sentiments à leur égard ? »
« Oh là là ! » s'exclama-t-il, tout à la fois surpris et agacé. Tim avait du mal à croire que sortir les poubelles puisse un jour devenir supportable. « La prochaine fois qu’on te demandera de sortir les poubelles, arrête-toi avant de dire ou de faire quoi que ce soit. Puis pense à la façon dont cette corvée que tu es en train de faire aidera quelqu’un d’autre. »
comment faire
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Tim se redressa sur sa chaise. « Ça changerait tout, c'est sûr. C’est ce que je vais faire ensuite, tlITle. » Tim se mit à rire. « Tu sais quoi, tante Sarah ? Je peux faire ça avec tout, pas seulement les corvées.
Tim bondit et Miss Muffin
rebondit de ses genoux pour atterrir par terre. S'approchant de tante Sarah, le garçon lui fit un gros câlin et l'embrassa. « Je t'aime, tante Sarah. »
Tante Sarah essuya une larme au coin de l'œil. Elle pleurait toujours quand elle était heureuse. « Tim, c'est pour ça que tes anges sont venus te voir aujourd'hui. Ils veulent que tu les reconnaisses et que tu leur demandes de l'aide. » « Oh, tu veux dire que les Éclats de Lumière sont mes anges ? » demanda-t-il en souriant. « Et ils peuvent vraiment m'aider ? C'est vrai ? » demanda-t-il. « Vraiment », répondit-elle. Tim s'est mis à danser partout sur la véranda, sautant, tournoyant et riant. « Ouah ! » fut tout ce qu'il put dire. Tout à coup, il s'arrêta. « Comment je peux leur parler ? Comment ils s'appellent ? Est-ce qu'ils sont toujours avec moi ? » bredouilla- t-il. Il courut rejoindre tante Sarah et se planta juste devant elle, attendant une réponse. Il savait qu'elle pouvait répondre à ses questions. C'était la meilleure.
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« Du calme, du calme », dit-elle. « Tu ne te souviens pas ? Tes anges sont venus vers toi aujourd’hui parce que tu étais ouvert et disposé. Tu dois leur demander de venir. »
« Mais, tante Sarah, » l'interrompit le garçon, « je ne me souviens pas d'avoir demandé mes anges. Bon sang, je les aime bien, mais je ne me souviens pas de les avoir demandés. » Toujours aussi douce, elle lui prit les mains. « Quand tu as dit que tes jouets devaient être bien rangés, as-tu demandé à Dieu de t'aider à être un bon garçon ? »
« Eh bien, comment tu le sais ? » demanda-t-il en souriant timidement.
« Peu importe comment je l’ai su », dit-elle doucement. « Ce qui compte, c’est que le Père-Mère-Dieu t’ait entendu et t’ait envoyé tes anges. Ils sont là maintenant pour t’aider à devenir le meilleur enfant de Dieu que tu puisses être. » « Tante Sarah, demanda-t-il, vont-ils toujours apparaître sous forme d’étincelles de lumière ? »
Elle prit Tim sur ses genoux et lui repoussa les cheveux en arrière avant de répondre : « Ça dépendra de toi, mon enfant. » « De moi ? » murmura-t-il. Elle poursuivit : « À mesure que tu grandiras et que tu deviendras plus sage grâce à l’aide de tes anges, ceux-ci pourront t’apparaître sous différentes formes. Mais ils se feront toujours connaître à toi. »
de l’inquiétude dans la voix.
Tim se redressa
soudainement sur les genoux de tante Sarah. « Tu les as vus ? Ils sont de retour. Je les sens aussi. »
Souriante, elle serra le garçon contre elle. « Comment les sens-tu ? »
« Oh, elles sont chaudes et douillettes, comme tes genoux. Et elles sentent comme les fleurs sauvages bleues et blanches qui poussent dans la prairie. » Il s’arrêta et pencha la tête sur le côté. « Oh ! » s’écria-t-il, « je les entends aussi. Elles me parlent. « Qu’est-ce qu’elles ont dit ? » demanda-t-elle.
« Elles ont dit qu’elles étaient heureuses que j’aie accepté de venir ici aujourd’hui. Elles seront avec moi toute ma vie et elles m’aiment beaucoup », murmura-t-il, émerveillé. « Elles ont aussi dit que je DOIS LEUR DEMANDER de l’aide avant qu’elles puissent faire quoi que ce soit pour moi », poursuivit-il, le souffle coupé. « Est-ce que tout le monde a des anges, tante Sarah ?
» demanda Tim,
« Tout le monde a un ange gardien », répondit-elle, « mais *o avc
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tu portes sr- er ? » demanda-t-il. « Non, je n’en ai pas 1
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« a répondu tante « Marc » 1o d1•. « Tu devrais leur demander un jour. Je suis sûre qu’ils te le diront. »
dit Tim, « ces lacets se défont vraiment souvent. » Nezz et , je ne porterai jamais de chaussures, surtout pas avec des lacets de ce genre. » Il s’assit pour lacer ses baskets. En regardant par terre, il hésita. « Est-ce qu’ils ont des ailes ? » demanda-t-il. « Mon Dieu,
je
n’y avais jamais pensé », répondit-elle.
d'un ton surpris. « Qu'en penses-tu ? », demanda-t-elle.
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« Eh bien », dit-il en se levant et en s'asseyant sur le bord de sa chaise face à la femme, « s'ils ont des ailes, il faudrait qu'il y ait un magasin d'ailes. En grandissant, ils auront besoin d'ailes plus grandes ; tout comme nous avons besoin de chaussures plus grandes quand nous grandissons. » Il resta assis là un moment à réfléchir avant de poursuivre. « Ils devraient prendre des cours de vol des cours aussi. Si le temps était trop mauvais, ils ne pourraient peut-être même pas voler non plus. J'ai l'impression que les ailes causeraient plus de soucis qu'elles n'en valent la peine. »
Tante Sarah se mit à rire. « Tu n'as pas tout à fait tort là-dessus. »
Tim poursuivit : « Non, mes anges sont trop intelligents pour s’embêter avec des ailes. Ils n’ont qu’à penser à l’endroit où ils veulent aller. »
« Ça semble raisonnable », acquiesça tante Sarah.
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« 1 , c’est une bonne question », répondit-elle. « *e*, embrasse iu n .c je vois •orlr des anges. En fait, tous les animaux peuvent voir des ange » F t sin o un moment pour regarder *kiss Muffin, poursuivit-elle, Ha jamais . a.ched « 155 +1 »•ffin quand elle semblait être plc i i'i come ne mais tu ne voyais personne ? »
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« Ils sont altruistes », répondit-elle. « Cela signifie que leur seule raison d’être est de servir Dieu et l’humanité. Ils consacrent tout leur être à transmettre les dons de Dieu à l’humanité sans rien demander en retour. » « Ouah ! » s'exclama Tim Tante Sarah regarda le garçon et lui tapota le ventre du bout du doigt. «Aimeriez-vous savoir ce que vous pourriez faire pour vos anges ? » demanda-t-elle avec une lueur dans les yeux.
« Bien sûr. Quoi ? » s'écria-t-il.
« C'est très simple », commença-t-elle. « Entraîne-toi à écouter et à ressentir, afin de savoir quand tes anges sont avec toi, où que tu sois : à la maison, à l'école, dans la cour de récréation ou assis tranquillement. » Souriante, elle poursuivit : « Quand tu sais que tes anges sont près de toi, il leur est plus facile de t'aider. Et quand ils peuvent t'aider, cela les rend très heureux. »
« Oh, je le ferai, tante Sarah. Je te promets que je m'entraînerai tout le temps », dit le garçon avec sincérité.
« Viens ici, Tim », l’appela-t-elle doucement. Alors qu’il s’approchait d’elle, elle prit ses petites mains dans les siennes et l’embrassa sur le front. « Enfant de la nouvelle ère, tu as beaucoup de chance d’avoir de si beaux anges. Maintenant que tu les connais, aime-les et pense souvent à eux. Tes anges t’aiment beaucoup et sont heureux d’avoir été choisis pour t’aider. » « Maintenant, file à la maison », dit-elle en lui donnant une petite tape affectueuse sur les fesses. « On se reparlera un autre jour. »
Écrit par Linda Levkulich et i Illustré par Elaine Johnson
ÂGE D'OR
UPON À LE
IL ÉTAIT UNE FOIS
IL ÉTAIT UNE FOIS
IL ÉTAIT
耐
Une publication de l'Église du Christ du Nouvel Âge
Première édition décembre 1984
Écrit et illustré par Linda L. Kraft
Publié par
P.O. Box 333, Kings Part New York - 11754 - États-Unis
Venez découvrir des pages de plaisir ...... Je m'appell e Tim
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Tim fonça à travers les hautes herbes de la prairie. Il bondit par-dessus le ruisseau rocailleux sans mouiller un seul lacet et dévala le sentier sablonneux en soulevant des nuages de poussière. Il était tellement pressé que ses pieds avaient du mal à suivre le rythme de son corps.
Les rayons du soleil se reflétant sur la petite maison blanche de tante Sarah dans le vallon attirèrent l'attention de Tim et il se mit à crier. « Ça s'est produit ! Ça s'est produit, tante Sarah, exactement comme tu l'avais dit. »
Tante Sarah l’accueillit alors qu’il s’arrêtait en dérapant au pied des marches du porche. « Bienvenue de retour », dit-elle. Tim monta les marches deux par deux. « C'est arrivé, tante Sarah. »
Ses cheveux blancs brillaient tandis qu’elle tapotait et réarrangeait l’oreiller en velours bleu
»
sur lequel était brodé « Visit Niagara Falls » brodé dessus. « Ahh ! C'est bien mieux », dit-elle en s'installant dans le fauteuil à bascule en rotin. « Maintenant, raconte-moi tout. » Tim prit une profonde inspiration et les mots jaillirent de sa bouche. « Tu te souviens quand tu m'as dit qu'un jour je
« Je me rends dans un endroit où je ne suis jamais allée et ça me semble familier ? » « Oui, je m’en souviens. » « Eh bien, c’est arrivé, tante Sarah ! Exactement comme tu l’avais dit. »
« Oh, mais oui, c'est passionnant », dit-elle. « Raconte-moi tout. » Tim rapprocha sa chaise. « Eh bien, commença-t-il, maman, papa, Molly et moi sommes allés à la mer pour les vacances. Il y avait une vieille ville à proximité, alors papa et moi sommes partis l'explorer un jour. Et tante Sarah, je savais où tout allait se trouver... exactement comme tu l'avais dit... mais je n'y étais jamais allé auparavant. » Elle acquiesça. « Oui, continue. » Tim se pencha en avant sur le bord de sa chaise. « Eh bien, papa et moi, on était sur Main Street, devant le salon de coiffure. Et j’ai dit : “Allez, papa, on va voir si l’aigle en laiton est toujours accroché au-dessus de la porte du magasin général.” Papa n’a rien dit. Il m’a juste suivi au coin de la rue. Et devine quoi, tante Sarah ? » « Quoi ? » « Il était là. Il se balançait sous l'enseigne du magasin général Pettibone... le plus gros aigle en laiton que j'aie jamais vu. » Tim se frotta les bras, parcourus de chair de poule. « Ça m'a vraiment fait un drôle d'effet. »
« Comment ça ? » demanda tante Sarah. « Je n’étais jamais allé dans cette ville auparavant. Mais je savais où tout se trouvait », dit-il d’une voix traînante. « Ça va », dit tante Sarah. Tim leva les yeux vers elle. « Papa a dit que c'était normal, lui aussi. Il a parlé d'une sorte de souvenir. »
« Un souvenir d’une vie antérieure ? » demanda-t-elle. « Oui, c'est ça », répondit Tim, qui se demandait comment elle pouvait être au courant de tant de choses.
« C'est tout à fait possible », poursuivit tante Sarah, « que tu aies vécu dans cette vieille ville dans l'une de tes vies antérieures. Puis tu y es retourné en vacances, et cela t'a rappelé cette époque. » Tim se pencha en avant avec impatience. « C'est ça, une vie antérieure ? »
I
« C'est une époque où tu vivais déjà sur la planète Terre. » « Comment ça se fait ? » « Pour que tu puisses apprendre à appliquer les lois de Dieu », dit tante
Sarah.
beauco up. »
« Ouf », soupira longuement Tim. « Il doit y avoir un «
Beaucoup de quoi ? », demanda tante Sarah. « Les lois de Dieu », répondit-il. « Qu'est-ce qui te fait dire ça ? » « Eh bien, » continua-t-il, « s’il faut plus d’une vie entière
vie, alors il doit y avoir beaucoup de lois à apprendre. » Tante Sarah sourit. « Il y a une différence entre apprendre une loi et l'appliquer. »
« Que veux-tu dire ? » « Sais-tu jouer au baseball ? » Tim prit une grande inspiration. « Bien sûr, je sais jouer au baseball. »
« Est-ce que tu frappes l'Al à chaque fois ? » Il esquissa un demi-sourire, comme quand maman l’avait surpris la main dans le pot de biscuits avant le dîner. « Pas à chaque fois », marmonna-t-il.
« Alors, qu’est-ce que tu fais ? » « Je m'entraîne », gémit-il en s'affalant sur sa chaise. « Dieu le Père-Mère nous donne une chance de nous entraîner pendant que nous vivons sur la Terre », dit tante Sarah.
Tim se redressa : « S'entraîner à quoi ? » «
À appliquer Ses Lois », répondit tante
Sarah. « Pourquoi ? » « Pour que nous les comprenions bien. » Cela semblait logique. « Quelle est l'une des lois de Dieu ? » demanda Tim.
« Fais aux autres ce que tu voudrais qu’ils te fassent ».
Un large sourire illumina le visage de Tim. « Je connais celle-là -là. Ça veut dire qu’il faut traiter les gens comme on aimerait qu’ils »
Tante Sarah sourit. « Oui, c'est très bien. Les Lois sont faciles à comprendre », dit-elle. « Elles ne sont pas toujours aussi faciles à appliquer. »
« C'est bien vrai. » Tim acquiesça d'un signe de tête. « Comment Dieu le Père-Mère sait-il quand nous avons appris à appliquer toutes ses lois ? »
« C'est noté sur une fiche de karma. » Tim se gratta la tête. « Une fiche de karma. C'est quoi, le karma ? »
Tante Sarah se balançait doucement dans son vieux fauteuil en rotin de l' . « Le karma. » Elle répéta chaque lettre lentement. « K-A-R-M-A. Garder une bonne conduite mène à l’ascension. C’est comme un jeu. Dieu le Père-Mère l’a créé pour aider Ses enfants qui vivent sur la planète Terre à rentrer chez eux plus tôt. » Tim la regarda d'un air perplexe. « Connais-tu l'histoire du fils prodigue ? » demanda-t-elle demanda-t-elle.
Les yeux de Tim s’illuminèrent. « Bien sûr ! Le fils voulait partir explorer le monde par lui-même, alors il a quitté son père et a vécu toutes sortes d’aventures. Puis, quand il a dépensé tout son argent et qu’il n’avait plus nulle part où aller, il est rentré chez lui et son père lui a organisé une grande fête de bienvenue. » « C'est à peu près ça », dit tante Sarah. « Le père aimait beaucoup son enfant. »
« Il le faut bien, dit Tim, pour organiser une fête aussi grandiose. » « Ou pour le laisser partir », ajouta tante Sarah en souriant. « Quel est le rapport avec le karma ? » demanda Tim. « Chaque personne vivant sur la planète Terre est un enfant de
Dieu le Père-Mère », répondit-elle. « Si nous agissons correctement, nous pouvons accomplir notre ascension et rentrer chez Lui. »
« C'est quoi, l'ascension ? »
« L'Ascension, c'est rentrer à la Maison. Quand tu auras appris à appliquer correctement toutes les Lois de Dieu, tu n'auras plus besoin de t'entraîner à les respecter sur la planète Terre. Tu pourras rentrer à la Maison auprès de Dieu le Père-Mère, qui t'attend pour t'organiser, à
toi aussi, une grande fête de bienvenue. »
« Comment ça ! Et tout ce que j'ai à faire, c'est d'agir correctement. Ça a l'air
assez facile. »
« C'est facile quand on suit le plan d'action », dit tante Sarah.
Tim bondit de sa chaise et se mit à faire des
. « Bon ! » dit-il en haletant. « Je suis prêt. Comment on joue à Karma ? »
8f
« Alors tu es né, Dieu le Père-Mère t'a donné la vie, l' e ou l'énergie. »
« Exact », dit Tim, tout en continuant à sautiller. « La façon dont tu utilises cette Énergie s’appelle le karma. Certaines personnes apprennent très vite à utiliser l’Énergie à bon escient. Comme elles agissent correctement, elles peuvent accomplir leur Ascension. D’autres mettent plus de temps à utiliser l’Énergie à bon escient. Elles doivent donc s’entraîner. »
Tim cessa de se balancer d'avant en arrière. « Tante Sarah, dit-il lentement, je ne sais toujours pas comment jouer à Karma. » « Hmmm ! » Elle leva la main droite et la posa sur sa tempe. « Laisse-moi voir. » Elle regarda par-dessus la tête de Tim. Ça l'étonnait toujours de voir comment elle trouvait des réponses au- dessus de sa tête. La seule chose qu'il avait jamais trouvée, c'était sa casquette de baseball défraîchie de la Petite Ligue. Tante Sarah sourit et baissa les yeux. « Le plan divin de Dieu pour ta vie se trouve dans une boîte remplie de crayons magiques. »
Tim se pencha en avant. « Des crayons à énergie magique ! » murmura-t-il.
« Oui. Et chaque crayon Énergie a une fonction spéciale. » Ça avait l'air de plus en plus amusant. « Qu'est-ce qu'ils font ? » demanda-t-il.
« Il y a des crayons pour colorier. » « J'aime bien le violet », dit-il. « C'est une belle couleur », dit-elle en souriant. Les crayo
ns de couleur servent à choisir la race à laquelle tu veux appartenir. » « Hein ? »
« Veux-tu être une personne rouge, blanche, jaune, noire ou brune ? »
« Oh ! » Tante Sarah poursuivit : « Il existe des crayons de couleur spécifiques au genre. » « Quoi ? » « Tu veux être un garçon ou une fille ? » demanda-t-elle. « Un garçon, bien sûr », lâcha-t-il, surpris qu’elle puisse même envisager autre chose.
« Très bien », dit-elle calmement. « Alors choisis un crayon Energy pour garçon.
« Y a-t-il d’autres crayons ? » « Il y a des crayons représentant différents pays. Il y a un crayon Musique que tu peux choisir si tu aimes la musique. Il y a un crayon pour l’intelligence. Il...........................» « Tante Sarah », l'interrompit Tim, « pourquoi n'y a-t-il qu'un seul crayon pour la musique et un seul pour l'intelligence ? » « C’est tout ce dont tu as besoin », dit-elle. « Tes capacités dépendent « selon la quantité de crayon que tu utilises. » Tim sourit. « C'est génial ! Autre chose ? » « Il y a des crayons pour les parents et des crayons pour les activités et....................»
« Attends un peu ! » s'écria-t-il. « Des crayons parents ! Tu veux dire que je peux choisir ma propre mère et mon propre père ? » « Oui, c'est ça. » « Ouah ! Combien de crayons d’Énergie puis-je choisir ? » « C’est toi et ton Dieu intérieur qui décidez avant que tu ne sois
« On choisit à la naissance les crayons dont on aura besoin pour accomplir son projet de vie sur Terre. À terme, on finira par utiliser tous les crayons d’Énergie. Mais comme il y en a tellement, cela prend généralement plus d’une vie. » « C’est donc ça dont je me suis souvenu pendant les vacances », dit Tim.
« Une époque où j’ai vécu auparavant. » Il posa ses coudes sur ses genoux et appuya son menton dans ses mains. « Je me demande quels crayons j’ai utilisés à l’époque ? »
« Peut-être as-tu utilisé un crayon de marin », suggéra-t- . « Tu vivais au bord de la mer. »
Tim resta bouche bée. « Ouah ! Ouais, ça serait génial. J'adore les gros bateaux. » Son regard se fit rêveur et il s'imagina aux commandes de son navire, tandis qu'un typhon faisait rage autour de lui. Avec habileté, il traversa la tempête et sauva tout son équipage d'une mort certaine. Alors
que cette vision s'estompait,
il se rendit compte que la seule chose sur laquelle il avait jamais navigué était un radeau en bois dans l'étang à poissons de tante Sarah. O « Qu'est-ce qui ne va pas, Tim ? Tu as l'air si triste. » « Pourquoi je ne m'en souviens pas ? » demanda-t-il. « À ta naissance, un ange a glissé un bandeau oubli autour de ton front. »
Tim fronça les sourcils. « C'est un sale coup. Pourquoi ? » « Pour que tu vives dans le présent. » « Pourquoi ? » Tante Sarah lui sourit et lui fit un clin d’œil. « Comment te sentirais-tu si tu savais que tu étais un roi très riche et puissant dans
une vie antérieure ? »
« Oh, oui ! Ça me plairait bien aussi ! » Il bombait le torse et se pavanait sous le porche en inspectant les écuries royales. « Mais bon, dit tante Sarah, peut-être étais-tu une danseuse de saloon dans le Far West. »
Les écuries royales disparurent. « Oh, beurk ! » marmonna-t-il en s'affalant sur sa chaise.
« Ce n’est pas si terrible, n’est-ce pas ? » Il ne répondit pas. Il se contenta de la fixer. Une , pensa-t-il. C’est le pire.
« Réfléchis ! » dit tante Sarah. « Si tu devais te souvenir de toutes tes vies antérieures, comment pourrais-tu te concentrer sur celle-ci ? » « Ouais, c'est vrai », marmonna-t-il. Ce bandeau anti- oubli est peut-être une bonne idée après tout, pensa-t-il en se redressant un peu. Mais attends une minute....................elle se souvenait d’avoir été dans cette ville. « Tante Sarah, je sais que tu n'es pas obligée, mais et si tu t'en souvenais ? »
« Ça peut parfois être utile », dit-elle. « Comment ? » « Comprendre ce qui s'est passé dans une vie antérieure peut apporter une réponse à certaines des situations que les gens traversent dans cette vie. »
« Qu'est-ce que ça veut dire ? » demanda Tim. « Pourquoi certaines personnes ont-elles peur de l'eau sans raison apparente ? Comment un enfant de cinq ans peut-il jouer de la belle musique au piano sans avoir jamais pris de cours ? » Tim secoua la tête. « Je ne sais pas. »
« Peut-être que la personne qui a peur de l'eau s'est noyée dans une vie antérieure. »
« Ça serait vraiment une bonne raison d’avoir peur de l’eau », dit Tim. « Et le pianiste, alors ? »
« Peut-être qu’il a choisi le crayon de couleur “musique” à plusieurs reprises
. Il a donc apporté ce talent avec lui dans cette vie. » « Ça se tient, pensa Tim. Mais si Dieu le Père-Mère ne connaît que le bien, je me demande d’où vient le mal ? — Y a-t-il des crayons mauvais ? » demanda-t-il.
Tante Sarah cessa de se balancer et fixa Tim du regard, comme si elle n’avait pas entendu sa question. « Pardon ? » dit-elle. « Dis-moi, certaines personnes se comportent mal… comme les voleurs et les meurtriers. Je me demandais juste s’il existait de mauvais crayons ? » « Oh ! » dit tante Sarah. Elle se remit à se balancer. « Non. Il n’y a pas de mauvais crayons. »
« Alors pourquoi y a-t-il des voleurs et des meurtriers ? » « Dieu le Père-Mère te donne de l'énergie. Il ne « Je ne vais pas vous dire comment utiliser cette Énergie. Il espère que vous écouterez votre propre Dieu intérieur et que vous l’utiliserez avec amour et sagesse. MAIS C’EST à vous de décider. Ceux qui commettent des crimes contre leurs semblables font un mauvais usage de l’Énergie que Dieu le Père-Mère leur a donnée. » Tim enfonça ses poings dans ses poches et fit les cent pas . « Ce n’est pas juste, tante Sarah », marmonna-t-il. « Qu’est-ce qui n’est pas juste ? » « Dis-moi, et si un voleur blessait quelqu’un et qu’il ne se faisait pas prendre ? »
Tante Sarah fronça les sourcils. « Viens ici, mon enfant », dit-elle
dit-elle en ouvrant les bras. « Un voleur peut s'en tirer sans payer selon la loi des hommes. Mais il devra réparer son tort selon la Loi divine de Dieu le Père-Mère. »
« Comment ? » demanda Tim. Tante Sarah le regarda droit dans les yeux. « Parce que le voleur a abusé de l’Énergie de Dieu, il devra vivre une situation similaire, dans une autre vie, ce qui lui fera comprendre comment sa victime a souffert. »
« C'est comme se mettre à la place de l'autre ? » demanda Tim.
Tante Sarah acquiesça. « Oui, tout à fait ! » Tim contourna sa chaise. Il se pencha
sur le dossier et enlaça ses épaules. Elle lui tapota les mains d'un geste rassurant. Ils restèrent ainsi longtemps sans rien dire. Tim rompit enfin le silence. « Tante Sarah », dit-il d'un air pensif. « La loi de Dieu le Père-Mère est plus juste que la loi des hommes... »
« Oui, mon enfant », murmura-t-elle. « Lorsque l’homme apprendra qu’il est véritablement un enfant de Dieu et agira en conséquence, la loi des hommes ne sera plus nécessaire. »
LE DÉBUT
LES SEPT RACINES
OU
QUELQUE CHOSE DE CE GENRE
TE
!
Une publication de l'Église du Christ du Nouvel Âge
伽鯛
Écrit et illustré
par
Linda L. Kraft
Publié par
Unis
H 11
Venez nous rendre visite à travers les pages ludiques suivantes ------ j„, qunt*°’°'
« Petit Jésus, étais-tu autrefois timide
Et tout aussi petit que moi
« Et qu’est-ce que ça fait d’être loin du Ciel, tout comme moi ?
« Je crois que je pleurerais, car ma
maison est toute faite de ciel
« Et le matin, cela me désolerait De ne pas
avoir d’ange pour m’habiller --
de Francis Thomson
Parfois, Tim aimait s'asseoir tranquillement, perdu dans ses pensées. Allongé à l'ombre du grand chêne, il regardait les hautes herbes de la prairie onduler dans la brise et écoutait le chant des oiseaux rouges. Tout à coup, il sentit un petit coup sur sa jambe ; « Oh ! Molly », dit-il. Molly était sa petite sœur. Tim se leva. « Tu veux faire un tour dans le Red Flyer ? » demanda-t-il. Le Red Flyer était un chariot, ou un avion, ou un bateau, ou tout ce dont on avait besoin sur le moment. Une fois, il avait même été un tapis volant. Molly adorait monter dans le Red Flyer. Ses yeux brillaient et elle serra Tim contre ses jambes. C'était tout ce qu'elle pouvait atteindre.
« Je sais », dit Tim. « Allons voir tante Sarah. » Il courut vers la maison en criant : « Maman. Maman. » Maman était dans la cuisine en train de préparer une tarte avec des baies que Tim avait cueillies dans la prairie. Quand elle l'entendit crier, elle se retourna. « Qu'y a-t-il, Tim ? » Il s'arrêta en dérapant devant elle. « Maman, est-ce que Molly et moi, on peut aller rendre visite à tante Sarah ? » « Vous promettez de ne pas la déranger ? » « On te le promet. N'est-ce pas ? », dit Tim en se retournant juste au moment où Molly entrait en se dandinant dans la cuisine. Elle n'avait que deux ans et ne pouvait pas marcher aussi vite que Tim.
Maman prit Molly dans ses bras et la fit tournoyer dans les airs. « Molly, ma petite puce, es-tu prête à aller rendre visite à tante Sarah avec Tim ? » Molly éclata de rire. « Bon, les enfants, ça vous dit d'apporter des baies à tante Sarah ? »
Tim sourit. « Ouah, maman ! Ce serait génial. Tante Sarah aime les baies. Elle me l’a dit. »
Maman remplit un joli bol jaune de baies.
Puis elle couvrit bien le saladier et le rangea dans un panier de pique- nique. « Voilà ! », dit-elle en tendant le panier à Tim. « Tu portes ça et moi, je porte Molly. » Ils sortirent sous le soleil radieux. La Red Flyer était garée sous le grand chêne.
Maman installa Molly dans la charrette et Tim y mit le panier de pique- nique. « Accroche-toi bien, Holly », dit-il.
Maman les embrassa tous les deux sur le front. « Amusez-vous bien », dit-elle. Ils firent signe de la main tandis que Red Flyer les emmenait sur le chemin de la prairie en direction de la maison de tante Sarah.
Même si Molly ne parlait pas très bien, Tim arrivait à la comprendre. Ils communiquaient par télépathie. Maman avait l’air très contente quand elle l’avait découvert. Elle avait parlé de sept racines. Tim savait que les arbres et les fleurs avaient des racines, mais il n’était pas très sûr de ce qu’elle voulait dire par « sept ». « Tu te souviens quand maman a parlé de ces sept racines, Molly ? Allons demander à tante Sarah. »
En avançant lentement sur le sentier, Tim aperçut les bébés de la famille Lapin. Il s’arrêta brusquement. « Regarde, Molly, »
murmura-t-il en désignant trois petites boules de poils brunes. Les petits lapereaux sautillèrent pour s'approcher. Tim en prit un et le posa sur les genoux de Molly. Elle gloussa et frotta son nez contre sa fourrure toute douce.
Tim et Molly jouèrent et discutèrent avec tous les oiseaux et les animaux qui vivaient dans la prairie. Mais les lapins étaient leurs préférés. « Il faut qu'on y aille maintenant », dit Tim. Le lapin sauta hors des genoux de Molly. « On va rendre visite à tante Sarah, mais on restera jouer plus longtemps la prochaine fois. » La charrette rouge dévalait le chemin.
Tim s’interrogeait
toujours
s'interrogeait sur ces sept racines. « Regarde ! » s'écria-t-il. « Grand-père Arbre nous fait signe. » Grand-père Arbre était le saule pleureur géant qui ombrageait le jardin de tante Sarah. Tim accéléra le pas.
Tante Sarah les attendait. Pendant que Holly sortait en trombe de Red Flyer, Tim tendit le panier de pique-nique à tante Sarah. « Pour toi », dit-il fièrement. « Je les ai cueillis moi-même. » Elle sourit et ouvrit le panier.
« Oh là là
! Mon préféré ! Merci, Tiïfl », dit-elle en le serrant dans ses bras. « On mangera des baies et de la crème plus tard. » Ils montèrent les marches en bois menant au porche.
Tante Sarah posa le panier par terre et prit Molly dans ses bras. Puis elle s’installa dans son fauteuil à bascule. « Bon, eh bien, dit-elle. Je vois que vous avez une question. » Tim traîna sa chaise jusqu'à la véranda et s'assit en face de tante Sarah. Il parla lentement. « Maman a parlé de sept racines. »
« Sept racines. Hum... » Tante Sarah regarda vers la prairie et réfléchit un instant. « La septième race racine. C'est ce que tu as entendu ? »
« Ouais. C'est ça. La septième race racine. » Tim rapprocha sa chaise. Cela ressemblait au début d'une histoire et il voulait en entendre chaque mot.
Tante Sarah se balançait doucement. Elle repoussa les boucles qui tombaient sur le front de Molly. « C'est le début d'une nouvelle ère. C’est la septième fois que Dieu-Mère-Père envoie une nouvelle race ou un nouveau groupe d’êtres vivre sur la planète Terre. C’est la première fois qu’aucun d’entre eux n’a de corps physique. Tim resta bouche bée. « La première fois », dit-il en déglutissant. Tante Sarah lui avait parlé de la réincarnation, de ce cycle de nombreuses vies sur Terre. « La première fois. Mon Dieu, ça doit être dur, non ? »
« Est-ce que c’est difficile pour toi de vivre dans ton corps ? » demanda-t-elle. Oh, mon Dieu, pensa Tim. La voilà qui recommence à répondre à ma question par une question. « J'ai ce corps depuis que je suis bébé. J'ai sept ans maintenant », déclara-t-il. « Ça marche plutôt bien. »
Tante Sarah sourit. « Exactement ! Tu as eu sept ans pour t'habituer à ton corps , ta combinaison terrestre. » Tim trouva que c'était une façon amusante de désigner un corps. Mais plus il y réfléchissait, plus cela lui semblait judicieux. « Une combinaison terrestre. J'aime bien ça », dit-il. « Notre corps est une combinaison terrestre que nous portons pendant que nous vivons sur la planète Terre. Elle protège le Dieu intérieur. C'est comme vivre dans une maison pour nous protéger des intempéries. Une combinaison terrestre.
C'est un nom sympa pour un corps.
Tante Sarah serra J'vtolly contre elle. « Tu te souviens quand Molly était bébé ? »
« Bien sûr ! » répondit Tim. Il sourit à sa sœur. « C'était génial quand elle est arrivée. Au début, ce n'était pas très amusant de jouer avec elle. Elle ne faisait que manger et dormir. » « Tous les nouveau-nés dorment beaucoup », dit tante Sarah. « C'est comme ça qu'ils s'habituent à leur costume terrestre. » « S'habituer à leur corps terrestre ? » « Oui », dit tante Sarah. Elle sourit. « Quand un enfant naît, il quitte sa Maison auprès de Dieu le Père-Mère. » Les yeux de Tim s'illuminèrent. « Alors, quand les gens naissent, ils
•.et leur foyer auprès de Dieu le Père et Dieu la Mère, puis viennent sur Terre. « Quand les gens meurent, ils quittent la Terre et rentrent chez eux auprès de Dieu le Père et Dieu la Mère. » « C'est exactement ça, Tim », dit tante Sarah. « Je suis très fière de toi. »
« Ouah ! Merci, tante Sarah. » Tim se sentait toujours particulièrement bien à l’intérieur quand tante Sarah le complimentait ainsi.
Elle poursuivit : « Pendant qu’un être se trouve dans le monde des esprits,
« Les anges l'aident à se préparer à la vie dans un corps. La naissance est un véritable choc. À sa naissance, un esprit libre découvre qu'il est prisonnier d'un tout petit costume terrestre de bébé. Il ne sait même pas marcher ni parler. »
« C'est dégoûtant. »
« C'est un choc », acquiesça tante Sarah. « Quand un bébé s'endort, son corps terrestre se repose pour qu'il puisse grandir fort et en bonne santé. Pendant que son corps terrestre se repose, le Dieu intérieur du bébé est libre de rendre visite à sa demeure dans
l'Esprit. »
« C'est donc pour ça que les bébés dorment autant », dit Tim. « Ils s'habituent à leur corps terrestre. Ça se tient. Est-ce que c'est
le cas de tous les bébés ? »
« Oui », répondit-elle en serrant Molly dans ses bras. « C’est important que nos petits sachent qu’ils sont les bienvenus. Donne-leur plein de câlins et de bisous. Parle-leur. Ils comprennent. Ils essaieront de te répondre aussi. Mais les mots s’embrouillent parce qu’ils ne sont pas encore habitués à leur langue non plus. » « Tu veux dire le langage des bébés ? » « Allez, dis-moi ! Voyons voir. » Tante Sarah se frotta le menton. « Si tu avais trois morceaux de chewing-gum dans la bouche, est-ce que tu pourrais dire "supercalifragilisticexpealidosious" ? »
Tim éclata de rire. « Ouais ! Ça serait difficile. Bon, s'ils ne peuvent pas parler avec leur bouche... » Tim s'interrompit au milieu de sa phrase. Ses yeux s'écarquillèrent. « Je sais ! Molly le fait !
Elle parle avec son esprit. »
« C'est comme ça que ça semble fonctionner », dit tante Sarah. « C'est vraiment génial. Les bébés sont intelligents, n'est-ce pas ?
« Pourquoi les grands ne peuvent-ils pas faire ça ? » Tim vit une larme couler sur la joue de tante Sarah. « Ils ont oublié ce que c’est que d’être proche de leur foyer spirituel. Tous les êtres humains sont des êtres spirituels vivant dans un monde
physique.
z
À mesure que certaines personnes vieillissent, elles laissent les événements quotidiens obscurcir le voile qui sépare le monde spirituel du monde physique. Elles ne peuvent alors plus voir d’un côté à l’autre. »
« Ce voile. De quels événements s’agit-il ? » demanda Tim avec empressement. « Le voile est comme une fenêtre entre deux pièces. Si
tu veux voir de l’une à l’autre, la fenêtre doit être propre. Le voile est une fenêtre entre le monde spirituel de Dieu le Père-Mère et le monde physique dans lequel nous vivons. »
« Oh ! D’accord », dit Tim. « Quand le voile est sale, on ne peut pas voir à travers, tout comme une fenêtre sale. Qu’est-ce qui rend le voile sale ? »
« Quand les gens oublient qu’ils sont des enfants de Dieu. » « Oh ! » Tim resta assis en silence et leva les yeux vers tante Sarah et Molly. « Est-ce que le voile a quelque chose à voir avec la Septième Race-racine ? »
« Pas vraiment », répondit-elle. « Lorsque les enfants ou les premiers membres de cette Nouvelle Ère revêtent leur enveloppe terrestre, il n’y a pas de voile. » « Ouah ! » s'écria Tim. Il se percha sur le bord de sa chaise. « Comment ça se fait ? »
« Ces enfants du Nouvel Âge ont attendu des millions d’années avant de s’incarner. Pendant cette attente, de sages maîtres leur ont enseigné les lois universelles et comment les appliquer. Lorsque ces lois sont appliquées, il n’y a plus de voile. C’est pourquoi ces enfants sont toujours en contact avec leur foyer spirituel, même s’ils vivent dans le monde physique. Tu comprends, Tim ? »
« Je crois que oui », répondit-il. « Tu veux dire qu’ils vivent dans les deux mondes en même temps. » « C'est vrai. » Elle sourit et le serra dans ses bras. Il ressentit à nouveau cette sensation merveilleuse au fond de lui. « S'ils vivent dans les deux mondes en même temps, peuvent-ils faire des miracles ? » demanda Tim. « Des miracles ? Mon Dieu ! » s'exclama tante Sarah en riant. « Harmonie serait un mot plus approprié. » « L'harmonie. Tu veux dire comme en musique ? » Elle acquiesça d'un signe de tête. « Oui, il y a de l'harmonie dans la musique. Mais l'harmonie est présente dans toute la vie. L'harmonie, c'est l'Ordre Divin. Ce sont tous les Royaumes de Dieu-Père-Mère qui œuvrent ensemble dans l'Amour. Les enfants du Nouvel Âge peuvent marcher et dialoguer avec les anges, les esprits de la nature et les animaux. »
« Ouah ! C'est génial ! Tu savais que Molly et moi, on parle aux lapins ? »
Tante Sarah sourit et acquiesça. « Oh ! Eh bien, et la musique ? » demanda-t-il. « La musique ? » « Oui ! » dit-il. « Parfois, j'entends de la musique dans ma tête même quand il n'y a ni radio ni télévision à proximité. » « Si tu es ouvert à ta Maison spirituelle, le voile se lève et tu peux entendre la Musique des Sphères. » Tim poussa un cri de joie. « Tu veux dire que je peux entendre les anges chanter* »
« Tout à fait », répondit-elle. « Est-ce que tout le monde peut entendre la musique ? » « Non », répondit tante Sarah. « C’est pourquoi cela risque d’être difficile au début pour les enfants du Nouvel Âge. Ils ne comprendront pas pourquoi tout le monde ne peut pas voir et entendre aussi clairement qu’eux. Mais ils apporteront beaucoup de musique, d’art, d’amour et de beauté aux habitants de la planète Terre. »
Molly se dégagea des genoux de tante Sarah. Elle s’approcha de son grand frère et glissa sa petite main dans la sienne. « Bon, dit tante Sarah, êtes-vous prêts tous les deux pour un bol de baies à la crème ? »
LE DÉBUT
Une publication destinée aux enfants du Nouvel Âge d'Or
TIM RENCONTRE
LES ÉLÉMENTAUX
Une publication de l'Église du Christ du Nouvel Âge
Première
édition mai
Écrit et illustré par Linda L.
Kraft Publié par
L'Église du Christ du Nouvel Âge
Boîte postale 333, Xings Park,
New York - 11754 - États-Unis
TIM RENCONTRE LES ÉLÉMENTAUX
Assis sur les marches du porche de la maison de tante Sarah, Tim regardait un papillon brun et orange virevolter autour des fleurs. Il entendait le grincement de son fauteuil à bascule derrière lui. « Tante Sarah, quand je me promenais dans la prairie, j’ai entendu quelqu’un murmurer. J’ai regardé autour de moi, mais je n’ai vu personne. » Tante Sarah cessa de se balancer. « C’est intéressant. » Tim se retourna sans se lever. « À ton avis, qui était-ce ? » « Les fées. » « ... Les fées d'
! »
« Oui. Ils étaient sûrement en train de parsemer la prairie de verdure. » Elle lui fit un clin d'œil. Parsemer la prairie de verdure… bien sûr
, pensa Tim. Mais après tout, tante
Sarah mentait pas non plus. Elle se leva et redressa son tablier. « Allons nous asseoir dans le jardin. »
« Oh là là », pensa-t-il. Le jardin était un endroit magique. Tim se souvenait du jour où il avait cherché tante Sarah partout, sans succès. Finalement, il décida de retourner voir dans le jardin. Il s’arrêta sous la treille couverte de roses et respira si profondément que la douceur de l’air lui donna le vertige. C’est génial, pensa-t-il, mais je me demande où est tante Sarah. En s’avançant dans le jardin, il vit tante Sarah marcher au soleil. Puis, juste sous ses yeux, elle disparut dans la lumière éblouissante. « Tante Sarah ! », cria-t-il en courant vers la lumière.
« Je suis là », dit-elle. Tim se retourna brusquement et elle était là, juste à côté de lui. Il n’a jamais compris comment elle faisait ça, alors il appelait ça la magie du jardin.
« Tim ! » La voix de tante Sarah résonna dans son rêve. « Tu viens ? »
« Oh, mon Dieu ! » Il contourna la maison en courant et s'arrêta en dérapant sous la treille. Les rayons de soleil qui dansaient autour de tante Sarah semblaient se transformer en arcs-en-ciel lorsqu’ils la touchaient. Encore de la magie du jardin, pensa Tim. Tante Sarah ferma les yeux, pencha la tête en arrière et prit une longue et profonde inspiration. « Merci, mon Dieu », murmura-t-elle. Ouvrant lentement les yeux, elle fit signe à Tim de la rejoindre. Alors qu’elle levait la main, il eut l’impression de flotter. En fait, lorsqu’il se rendit compte qu’il se tenait à ses côtés, il n’était pas sûr de ne pas y avoir flotté jusqu’à lui.
« C’est l’amour que les élémentaux y ont insufflé qui rend notre jardin si charmant », dit tante Sarah à voix basse. « Hein ? » L'esprit de Tim tournait à toute vitesse. Qu'est-ce qu'elle avait dit ? Ah oui, maintenant je me souviens... des fées dans la prairie... l'amour... et quelque chose à propos des élémentaux. « Une fée fait partie du Royaume des Élémentaux », dit tante Sarah, comme si elle lisait dans ses pensées. « Toi et moi, nous faisons partie du Royaume des Humains. »
« Le Royaume des Humains ? » Tante Sarah s’assit sur l’épais tapis d’herbe et s’adossa à l’Arbre-Grand-Père. Elle fit un clin d’œil à Tim. «
savais-tu que tout sur la planète Terre dépend du Royaume des Éléments pour vivre ! »
Sa remarque ramena instantanément Tim, corps et âme, au présent. Il s'assit à côté d'elle. « Tu as dit que toute vie sur la planète Terre dépendait des élémentaux ? »
« Oui, c’est bien ça. » « Que font-ils ? » « Les élémentaux nous fournissent l’air que nous respirons, la terre sur laquelle nous marchons, l’eau que nous buvons et le feu qui nous réchauffe. »
« Comment ça ? » Elle se tira l'oreille et réfléchit un instant. « Ah oui, c'est ça », dit-elle en souriant. « Si toi et un ami ouvrez un stand de limonade, vous devez travailler ensemble pour faire des bénéfices. » «
Exactement ! », répondit-il.
Il savait tout sur le
.
« Comme l’univers est si vaste, Dieu le Père-Mère a créé des départements pour superviser certaines activités. Le Royaume des Éléments est l’un de ces départements. C’est leur travail de fournir les éléments dont l’homme a besoin pour survivre sur la planète Terre. »
Tim sourit et acquiesça d'un signe de tête. C'est comme quand je je sers la limonade et que mon partenaire encaisse l'argent. » « C'est comme ça que ça marche », dit-elle. « Chacun a un rôle spécifique pour assurer le bon fonctionnement de l’entreprise. » « Combien y a-t-il de partenaires à la tête du Royaume des Éléments ? » « Il y en a quatre. On les appelle les Directeurs. »
« Geel », dit Tim en levant quatre doigts. « Ce n’est pas beaucoup pour toute la planète. »
Tante Sarah sourit. « Chaque directeur dispose de nombreux assistants appelés élémentaires. »
« Ouah, c'est génial ! » dit-il. « Les quatre éléments sont appelés Air, Feu, Terre et Eau. » « bol » « C'est facile à retenir si l'on pense à la première lettre de chaque élément... Air, Feu, Terre, Eau... « A », « F », « E » et « W ». Cela donne A F E W. Il n'y a que QUELQUES Directeurs pour accomplir tant de tâches importantes pour Dieu le Père-Mère sur la
planète Terre. »
« A FEW... Air... Feu... Terre
Eau. » Tim
sourit. « Je peux m'en souvenir. »
Soudain, il bondit sur ses pieds et se saisit la gorge. « L’air », haleta-t-il. « Tante Sarah, on ne peut pas vivre sans air. » « C'est vrai », dit-elle calmement. Tim ne comprenait pas comment elle pouvait rester aussi calme face à quelque chose d'aussi important que l'air.
« Assieds-toi », dit-elle en passant son bras autour de ses épaules. « Les élémentaires de l'air s'appellent les Sylphes. » « Sylphl », gloussa Tim. « C'est un drôle de nom. » « Si tu appartenais au Royaume des Élémentaux, Sylph ne serait pas un prénom bizarre. Les gens qui vivent dans d’autres pays ont souvent des prénoms qui nous semblent étranges. Père-Mère
FI PE
TERRE WATFR
sait qui tu es. C’est ça qui compte.
« Les Sylphes », répéta-t-il. « Ce sont elles qui nous fournissent l’air que nous respirons. » Il prit une longue et profonde inspiration. « Je suis content que quelqu’un le fasse. » « Ils gonflent aussi les voiles des bateaux en mer et aident à propulser les avions dans le ciel », a-t-elle ajouté. « Mais leur rôle le plus important est de purifier l'air du smog et de la pollution. » « Tu veux dire la fumée nocive des usines et des voitures ? On a appris ça à l'école.
Certaines personnes
tombent malades à cause de la pollution. » « Les Sylphes font tout ce qu’ils peuvent pour garder l’air pur. Mais c’est une tâche énorme. »
« Quand le vent souffle, est-ce que les Sylphes balayent ? » « Ça semble logique. » « Eh bien, dit Tim en tendant le cou et en inspirant profondément, ils font vraiment du bon travail ici, dans le jardin. Ça sent tellement bon. »
En contemplant la beauté qui les entourait, tante Sarah sourit. « Les sylphes et les gnomes travaillent ensemble. — Les gnomes ? Qui sont-ils ? » demanda Tim. « Les élémentaux de la terre », répondit-elle. « Ces esprits de la nature incarnent les fleurs, les arbres, les montagnes et même la Terre sur laquelle nous marchons. »
« Comment font-ils ça ? » demanda Tim. « Ils vont à l'école. » Les yeux de Tim se sont illuminés. « Moi aussi, je vais à l'école ! »
Tante Sarah effleura doucement une marguerite qui poussait à proximité et Tim crut la voir lui faire un signe de tête. Souriante, elle s'inclina lentement en réponse et poursuivit : « Pendant qu'ils sont à l'école, un professeur donne aux élémentaires un motif à étudier. As-tu déjà vu quelqu'un utiliser un motif pour fabriquer quelque chose ? » « Bien sûr, maman utilise des patrons pour faire des robes. » Tante Sarah sourit. « Les élémentaux suivent eux aussi un schéma. Ça peut être une marguerite ou un brin d’herbe. » Tim resta assis en silence, pensif. Puis il la regarda. « Les élémentaux ont-ils des tailles différentes ? » « Oh là là, oui ! » répondit-elle. « Un bébé ne peut pas faire les choses que tu peux faire. »
Tim haussa les épaules. « Bien sûr que non ! » dit-il, se
sentant très grand.
« C'est pareil dans le Royaume des Éléments », dit tante Sarah en lissant l'herbe du bout des doigts. « Un petit esprit de la nature peut prendre la forme d'un brin d'herbe ou d'une marguerite. Il n'est pas assez fort ni assez sage pour incarner un arbre ou une montagne. » « Ouah ! » « Grand-père L’arbre a l’air heureux aujourd’hui, tu ne pas
? » demanda-t-elle.
« C’est le plus bel arbre du monde entier », dit Tim. « Il est magnifique », acquiesça tante Sarah. « Chaque feuille sur son « Branches est un jeune esprit de la nature. Quand l'automne arrive, les feuilles changent de couleur, se dessèchent et tombent. » Tim resta bouche bée.
« Tu veux dire quand les
PE TA L
feuilles sont mortes, les esprits de la nature sont morts aussi » « Oh non, pas du tout », dit tante Sarah. « Les jeunes esprits de la nature quittent leur corps de feuille et retournent à l'école quand la saison se termine. Même si les branches de Grand-père Arbre sont nues, il est toujours vivant car un Deva, un élémentaire plus âgé et plus expérimenté, est avec lui. »
« Est-ce que les jeunes élémentaux retournent à l'école pour apprendre à devenir des dévas ? »
Tante Sarah sourit, fière. « Mais oui, Tim ! C’est exactement ce qu’ils font. Tous les élémentaux, quel que soit le directeur pour lequel ils travaillent, apprennent et grandissent dans leur monde, tout comme les humains apprennent et grandissent ici, sur la planète Terre. »
Tim bondit et enlaça le tronc du saule géant. « Maintenant, je sais pourquoi je t'aime autant, grand-père Arbre. »
« Tim, regarde ! » dit tante Sarah en montrant la prairie du doigt. Il se retourna et regarda fixement. « Incroyable », marmonna- t-il. « Il pleut dans la prairie. »
« Il a fait très sec ces derniers temps. J'imagine que les petites pousses qui grandissent dans la prairie sont reconnaissantes de cette gorgée de fraîcheur. »
« La pluie a-t-elle aussi un nom, tante Sarah ? » « Les esprits de l'eau s'appellent des ondines », répondit-elle. « Ce sont eux qui forment nos rivières, nos lacs et nos océans. » « L’océan ! » s’écria-t-il. « Bon sang, j’ai nagé dans l’océan une fois. Tu aurais dû voir les vagues. Bon sang, elles étaient énormes.
« Les ondines sont amusantes, mais elles travaillent aussi pour l’homme. De puissants courants d’eau génèrent de l’énergie qui sert à produire de l’électricité. »
« Ouah ! Tu as vu cet éclair ? » s'écria Tim. « Oui », répondit-elle calmement. « L'éclair est une manifestation des salamandres.
« Les quoi ? » « Les élémentaires du feu s’appellent les salamandres. » « Ohl », dit Tim en bombant le torse et en plaçant les mains sur ses hanches. « Tu sais quoi, tante Sarah ? » « Non, quoi ? » « Je m'y connais un peu en feu. » Tante Sarah sourit. « Bien. Qu'est-ce que tu sais ? » « Écoute, commença-t-il, un soir de l'hiver dernier, notre chaudière est tombée en panne.
« Il a fait froid dans la maison* » Tim secoua la tête. « Non. On a allumé un feu dans la cheminée. On a même fait du pop-corn. » « Je parie que c'était sympa. » « Oui. Il y avait même assez de lumière pour que je lise une histoire à Molly. »
« Le feu est très utile », dit tante Sarah. « C'est sûr. » « C'est le seul élément que l'homme peut créer. » « Qu'est-ce que ça veut dire ? » demanda-t-il en s'asseyant. « La terre, l'eau et l'air sont déjà là pour que l'homme s'en serve.
Quand tu veux du feu, tu dois agir et allumer une allumette. » Tante Sarah regardait fixement à travers le jardin et au- delà de la prairie. Tim reconnut son regard « lointain », alors il resta assis en silence.
Quand elle prit enfin la parole, il y avait de la gravité dans sa voix. « Le feu a une fonction très importante. Dieu le Père-Mère a créé la Flamme sacrée pour qu’elle serve à la purification et au nettoyage. »
« Comme la Flamme violette de transmutation ? » demanda-t-il d’une voix douce,
doucement.
Elle lui serra doucement la main. « Oui. Très bien, Tim. » « Tante Sarah, je sais que le feu, c’est bien. » Il marqua une . « Si c’est vrai… pourquoi certaines personnes ont-elles peur du feu ? » Il remarqua que l'étincelle dans les yeux de tante Sarah s'éteignait. « Cette peur vient du fait que, dans une vie antérieure, ils ont souffert ou ont fait souffrir les autres. Beaucoup de gens ont été brûlés sur le bûcher à cause de leurs croyances. D’autres ont été torturés par le feu. » Tim resta immobile. « C’est horrible, tante Sarah. »
« Oui, mon enfant. Dieu le Père-Mère a voulu que le Feu sacré soit une bénédiction pour l’homme. » Alors qu’elle parlait du Feu sacré, l’étincelle familière commença à revenir dans ses yeux. « Si une personne a peur du feu, elle peut se débarrasser de cette peur »
« Comment ? » l'interrompit Tim. « En demandant à la Flamme Violette de Transmutation d'effacer la cause et l'effet de la peur du feu. » « C'est ça ? C'est facile », dit Tim.
Tante Sarah sourit à nouveau. « C’est bien de comprendre et d’apprécier les élémentaux et ce qu’ils font pour nous. Quand tu cueilles une fleur, que tu sens le vent caresser ta joue ou que tu patauges dans le ruisseau, remercie les élémentaux et envoie-leur des pensées d’amour. »
« Je le ferai sans faute », dit-il. « Ils sont vraiment géniaux ! » « Oui, c’est vrai. Savais-tu que l’homme a le potentiel de les contrôler ? »
Tim resta bouche bée. « Contrôler les élémentaux ! Comment ? Comment fait-on ça ? »
« En apprenant à contrôler nos propres pensées, sentiments et actions », répondit-elle. « La pollution physique et mentale constante que l'humanité inflige au monde pousse les élémentaux à se rebeller. » « Les élémentaux se rebellent », s'exclama-t-il. « Pourquoi ? »
« L'homme pollue physiquement la terre, l'air et l'eau avec des déchets industriels nocifs. Il pollue mentalement les éléments avec des pensées et des sentiments malsains. Lorsque les déchets que l'homme produit s'accumulent plus vite que les élémentaux ne peuvent les nettoyer, ceux-ci s'énervent et se rebellent. » « Que se passe-t-il alors, tante Sarah ? » Elle prit une profonde inspiration et répondit lentement... « Des volcans ... des inondations... des tremblements de terre... et des ouragans
sont quelques-unes des façons dont les élémentaux se débarrassent de la pollution que l’homme a accumulée sur eux. » « Ouah ! » s'exclama-t-il. « Je ne savais pas ça. » « Lorsque l’homme cessera de polluer, il n’y aura plus aucune raison pour les élémentaux
de se rebeller. À mesure que
l’homme apprendra à préserver son
pensées, ses sentiments et ses actions centrés sur le Bien, l’Harmonie s’établira entre le Royaume de l’Homme et le Royaume des Élémentaux. »
« Les éléments de l'air, du feu, de la terre et de l'eau ont été créés par Dieu le Père-Mère pour être les amis de l'homme. L'homme est-il un tel ami pour les élémentaux ? »
L E
D É B U
Une publication destinée aux enfants du Nouvel Âge d’Or
